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Vous devez comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris : Maître Jules Teboul prépare l'audience avec vous et plaide lui-même votre dossier, jusqu'au jugement et, si besoin, en appel. Avocat pénaliste au Barreau de Paris, il vous explique ce que vous devez apporter, comment se déroule l'audience et ce qui se passe après la décision, que vous soyez prévenu ou victime.
Maître Jules Teboul lit avec vous la convocation ou la citation : faits reprochés, texte de loi visé, date et heure de l'audience. Il vérifie la voie par laquelle le tribunal correctionnel de Paris a été saisi, car elle fixe vos délais et vos droits, puis organise la préparation de l'audience jusqu'au jour de la plaidoirie.
Chaque voie, de la convocation remise par un enquêteur au renvoi après une instruction, appelle une préparation propre : Maître Teboul intervient pour chacune comme avocat au tribunal correctionnel, à Paris et dans toute l'Île-de-France. Les réflexes à avoir dès la réception d'une convocation par officier de police judiciaire sont détaillés par le cabinet.
Le tribunal correctionnel de Paris siège au tribunal judiciaire de Paris, 29-45 avenue de la Porte de Clichy, dans le 17e arrondissement, desservi par la station Porte de Clichy (métro 13 et 14, RER C, tramway T3b). La convocation indique le lieu, la date et l'heure de l'audience, ainsi que les faits poursuivis et le texte qui les punit. Maître Teboul, avocat pénaliste à Paris, vous y assiste.
La préparation commence par le dossier. Maître Jules Teboul peut en demander la copie au greffe ; il la lit pièce par pièce avec vous, puis arrête la ligne de défense : relaxe, requalification ou peine adaptée. Il prépare aussi les questions du président, les pièces à produire et les éventuels témoins.
Depuis le 23 octobre 2026, les conclusions de nullité doivent être déposées au greffe trois jours avant l'audience, sauf si la nullité ne pouvait être connue ou si la convocation date de moins de vingt jours (article 385 du Code de procédure pénale). Le cabinet prépare ces conclusions à l'avance, pour qu'aucune irrégularité ne soit perdue faute de délai.
Après une citation ou une convocation, le cabinet peut aussi demander par écrit les actes utiles à la vérité, comme l'audition d'un témoin. Le tribunal qui les refuse doit spécialement motiver sa décision.
Une personne déférée à l'issue de sa garde à vue peut être conduite le jour même devant le tribunal correctionnel de Paris. Maître Jules Teboul est disponible 24h/24, week-end compris, pour consulter le dossier, s'entretenir avec elle avant l'audience et la défendre devant le tribunal.
Le prévenu ne peut être jugé le jour même qu'avec son accord, donné en présence de son avocat. S'il refuse, l'affaire est renvoyée entre quatre et dix semaines plus tard, et la défense peut demander des actes pour la préparer (article 397-1 du Code de procédure pénale). Le cabinet vous conseille sur ce choix au vu du dossier.
En cas de renvoi, le tribunal peut placer ou maintenir le prévenu en détention par une décision spécialement motivée, ou le placer sous contrôle judiciaire. Maître Teboul plaide la liberté avec les garanties réunies par la famille : domicile, emploi, hébergement. Le cabinet intervient à chaque étape de la comparution immédiate et, si la personne est incarcérée, de la détention provisoire.
Le prévenu cité à sa personne doit comparaître, sauf excuse reconnue valable par le tribunal. Maître Jules Teboul examine avec vous s'il vaut mieux venir à l'audience ou y être représenté : votre présence permet de répondre au tribunal, mais la loi autorise, quelle que soit la peine encourue, un jugement en votre absence avec votre avocat.
| Votre situation à l'audience | Nature du jugement | Recours |
|---|---|---|
| Présent | Contradictoire | Appel dans les dix jours du prononcé |
| Absent, représenté par votre avocat à votre demande écrite | Contradictoire | Appel |
| Absent sans excuse, alors que vous avez reçu ou connu la citation | Contradictoire à signifier | Appel, à compter de la signification |
| Absent, sans preuve que vous avez connu la citation | Par défaut | Opposition |
Par une lettre adressée au président du tribunal, le prévenu peut demander à être jugé en son absence, représenté par son avocat. Le jugement est alors contradictoire, comme s'il était présent. Le tribunal peut toutefois renvoyer l'affaire en ordonnant sa comparution personnelle (article 411 du Code de procédure pénale).
Le prévenu absent sans excuse ne pourra pas former opposition, seulement faire appel. Si la peine encourue atteint deux ans d'emprisonnement, le tribunal peut aussi renvoyer l'affaire et décerner un mandat d'amener ou d'arrêt. En cas d'empêchement de santé, l'avocat présente l'excuse et demande le renvoi ; le tribunal peut aussi faire entendre le prévenu à son domicile par un magistrat.
L'audience est publique : vos proches peuvent y assister. Le président constate votre identité, fait connaître l'acte qui saisit le tribunal et rappelle votre droit de vous taire, puis vous interroge. La partie civile présente ses demandes, le procureur requiert, puis Maître Jules Teboul plaide, et vous gardez la parole en dernier.
Le tribunal est composé d'un président et de deux juges. Un juge unique statue sur une liste de délits punis de cinq ans au plus, comme le vol, le recel, certaines violences ou les délits routiers, mais les trois juges sont obligatoires si vous êtes détenu ou jugé en comparution immédiate. Le procureur de la République assiste aux débats et prononce ses réquisitions.
Le procureur et les avocats peuvent poser directement des questions au prévenu, à la partie civile et aux témoins, en demandant la parole au président. Maître Teboul prépare avec vous les réponses aux questions attendues, et peut lui-même interroger la partie civile ou un témoin sur les contradictions du dossier.
Maître Jules Teboul plaide d'abord la procédure, puis le fond. Il soulève les nullités avant toute défense au fond, montre ce que les preuves n'établissent pas, discute la qualification retenue et présente la personne derrière le dossier : emploi, famille, logement, démarches déjà engagées.
Le tribunal ne peut fonder sa décision que sur des preuves apportées au cours des débats et discutées devant lui. Lorsqu'un doute subsiste sur les faits, il profite au prévenu, qui doit être relaxé. Le cabinet construit sa plaidoirie sur ce que le dossier ne prouve pas.
Au tribunal correctionnel de Paris, un homme était poursuivi pour outrage et rébellion en récidive, après un contrôle d'identité au cours duquel un policier avait emporté son téléphone pour le consulter hors de sa présence. Maître Teboul a soulevé la nullité de ce contrôle, à l'origine de toute la procédure. Le tribunal a annulé l'entière procédure en avril 2025 et relaxé le prévenu.
Le cabinet défend aussi les victimes, par exemple après une agression. Maître Jules Teboul vous constitue partie civile, chiffre votre préjudice et plaide vos demandes de dommages-intérêts et de remboursement de vos frais de procédure. Avant l'audience, le délai de convocation après une plainte est détaillé par le cabinet.
La victime peut se constituer partie civile à l'audience même, ou avant, par lettre recommandée ou voie électronique parvenue au tribunal vingt-quatre heures au moins avant l'audience, avec les justificatifs de son préjudice (article 420-1 du Code de procédure pénale). L'avocat n'est pas obligatoire, mais il chiffre chaque poste de préjudice et répond à la défense.
Le tribunal statue sur les dommages-intérêts et peut condamner l'auteur à rembourser les frais que la victime a exposés. Il peut renvoyer l'examen des intérêts civils à une audience ultérieure, et ce renvoi est de droit lorsque la partie civile le demande pour justifier son préjudice. Pour le prévenu, le cabinet discute à l'inverse chaque somme réclamée.
Le jugement est rendu à la fin des débats, ou à une date ultérieure que le président annonce aux parties présentes. Maître Jules Teboul vous explique la décision dès son prononcé : culpabilité, peine, dommages-intérêts, exécution, puis les recours possibles et leurs risques.
Lorsque ni vous ni votre avocat n'aviez été informés de la date du délibéré et que vous n'étiez ni présent ni représenté au prononcé, le délai d'appel ne court qu'à compter de la signification du jugement. Le cabinet suit la date annoncée et vous informe de la décision.
Pour une prison ferme d'un an au plus, le tribunal doit en principe ordonner un aménagement ou renvoyer devant le juge de l'application des peines. Le condamné libre reçoit alors une convocation devant ce juge, dans un délai de vingt jours au plus, et le cabinet prépare l'aménagement de la peine.
Un jugement rendu par défaut, en votre absence et sans que vous ayez eu connaissance de la citation, peut être remis en cause par une opposition. Maître Jules Teboul vérifie d'abord la nature exacte du jugement, car un jugement contradictoire à signifier ne se conteste que par l'appel, puis forme le recours adapté dans le délai.
L'opposition se forme dans les dix jours de la signification du jugement si vous résidez en France métropolitaine, dans un mois si vous résidez ailleurs (article 491 du Code de procédure pénale). Si vous n'avez pas eu connaissance de la signification d'une condamnation, l'opposition reste recevable et le délai court du jour où vous l'apprenez.
L'opposition rend le premier jugement non avenu : l'affaire est entièrement rejugée. Vous devez alors comparaître à la nouvelle date, faute de quoi l'opposition est déclarée non avenue. Le cabinet prépare cette audience comme un premier procès.
Maître Jules Teboul pèse avec vous les chances et les risques d'un nouveau procès. Il déclare l'appel au greffe, limité si besoin aux peines, puis le soutient devant la chambre des appels correctionnels de la cour d'appel de Paris, en reprenant le dossier de première instance pour identifier les moyens qui n'avaient pas été soulevés.
| Recours | Qui peut l'exercer | Délai |
|---|---|---|
| Appel | Le prévenu, le procureur ; la partie civile pour ses seuls intérêts civils | Dix jours à compter du jugement contradictoire |
| Appel incident | Les autres parties, après un premier appel | Cinq jours de plus |
| Appel du procureur général | Le procureur général près la cour d'appel | Vingt jours à compter du jugement |
| Opposition | Le prévenu jugé par défaut | Dix jours après la signification, un mois hors de la métropole |
| Pourvoi en cassation | Toutes les parties, contre l'arrêt d'appel | Dix jours francs après l'arrêt |
Sur le seul appel du prévenu, la cour ne peut pas aggraver son sort (article 515 du Code de procédure pénale). Mais un appel du procureur, même incident, permet à la cour d'alourdir la peine : le cabinet en mesure le risque avant de vous conseiller.
À Metz, un buraliste avait été condamné en première instance à douze mois d'emprisonnement avec sursis et 30 000 € d'amende pour blanchiment. En appel, Maître Teboul a plaidé la relaxe, aux côtés d'un avocat du barreau de Metz. La cour d'appel l'a relaxé en juillet 2026 : ni le procédé illicite, ni son enrichissement, ni l'origine frauduleuse des fonds n'étaient prouvés.
Maître Jules Teboul aborde les honoraires dès la première consultation, puis les fixe dans une convention écrite. Le cabinet propose un forfait lorsque la durée de la procédure est prévisible, avec consultations et échanges téléphoniques sans limite, ou une facturation au temps passé, avec une estimation préalable. L'urgence et la difficulté de l'affaire entrent dans leur calcul.
Non : le défenseur doit être un avocat inscrit à un barreau, quel qu'il soit, choisi ou commis d'office. Maître Jules Teboul est inscrit au Barreau de Paris et plaide devant le tribunal correctionnel de Paris comme devant les autres tribunaux d'Île-de-France et, si le dossier le justifie, ailleurs en France.
Oui. Les audiences sont publiques, sauf si le tribunal ordonne le huis clos parce que la publicité serait dangereuse pour l'ordre, la sérénité des débats, la dignité de la personne ou les intérêts d'un tiers. Même dans ce cas, le jugement sur le fond est prononcé en audience publique.
Oui. Au début de l'audience, le président informe s'il y a lieu le prévenu de son droit d'être assisté par un interprète, avant de constater son identité. Mieux vaut le signaler à l'avocat avant l'audience, pour que la question soit réglée dès l'appel de l'affaire.
En principe non : pendant le délai d'appel et pendant l'instance d'appel, l'exécution du jugement est suspendue. La loi prévoit des exceptions, notamment lorsque le tribunal ordonne l'exécution provisoire d'une peine ou décerne un mandat de dépôt à l'audience.
Oui, dans certains cas. Hors comparution immédiate, le tribunal ne peut décerner un mandat de dépôt à l'audience que pour une prison ferme d'au moins un an, par une décision spéciale et motivée. En comparution immédiate, il le peut quelle que soit la durée de la prison ferme. Le cabinet plaide contre cette mesure en présentant les garanties du prévenu.
Oui. Les condamnations contradictoires sont inscrites au casier judiciaire, comme les condamnations par défaut qui n'ont pas été frappées d'opposition. Former opposition dans le délai fait tomber le jugement par défaut, qui ne peut alors plus être inscrit.
Oui, mais seulement quant à ses intérêts civils, comme les dommages-intérêts. L'appel sur la culpabilité et sur la peine appartient au prévenu et au ministère public : sur le seul appel de la victime, la situation pénale du prévenu ne peut pas être aggravée.
Non, sauf pour le préjudice subi depuis le premier jugement : la partie civile ne peut former aucune demande nouvelle devant la cour, mais elle peut demander une augmentation des dommages-intérêts pour ce préjudice postérieur. D'où l'intérêt de chiffrer complètement le préjudice dès l'audience du tribunal.