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Déféré ou proche d'une personne jugée en comparution immédiate, vous êtes suivi par Maître Jules Teboul en personne, du déferrement jusqu'au jugement. Avocat pénaliste au Barreau de Paris, il intervient devant le procureur puis au tribunal, conseille d'être jugé tout de suite ou de demander un renvoi, réunit les garanties qui évitent la détention et plaide lui-même votre dossier, à Paris et dans toute l'Île-de-France.
Maître Jules Teboul prend l'appel de jour comme de nuit. Il fait le point avec vous sur ce que vous savez : lieu de la garde à vue, tribunal, faits reprochés. Il vous dit ensuite quels documents réunir, car ces pièces servent à éviter la détention et à demander une peine aménagée dès l'audience.
Une garde à vue peut se terminer la nuit ou le week-end, et la personne déférée voit le procureur le jour même, ou au plus tard vingt heures après. Le cabinet intervient à toute heure, week-end et jours fériés compris, pour que Maître Teboul soit désigné avant ce passage devant le procureur.
Tant que dure la garde à vue, un proche prévenu de la mesure peut désigner l'avocat, choix que la personne gardée à vue confirme ensuite. Au déferrement, le procureur l'informe de son droit à l'avocat de son choix : lorsqu'elle choisit Maître Teboul, il en est avisé sans délai et peut consulter le dossier sur-le-champ. Les réflexes à avoir sont détaillés pour le cas où votre mari est en garde à vue.
En comparution immédiate, le prévenu est jugé le jour même de son passage devant le procureur, à l'issue d'une garde à vue de vingt-quatre heures, prolongeable en principe une fois. Le calendrier change s'il demande un renvoi : l'audience a lieu quatre à dix semaines plus tard. Maître Jules Teboul intervient à chaque étape.
| Étape | Délai fixé par la loi | Ce que fait Maître Teboul |
|---|---|---|
| Garde à vue | 24 heures, prolongeables une fois de 24 heures en principe | Assiste aux auditions et prépare déjà les garanties |
| Déferrement devant le procureur | Le jour même, ou au plus tard 20 heures après la fin de la garde à vue | Consulte le dossier, présente ses observations |
| Audience de comparution immédiate | Le jour même, ou au plus tard le troisième jour ouvrable si le tribunal ne peut pas siéger | Conseille d'être jugé ou de demander le renvoi, puis plaide |
| Audience après renvoi | Entre 4 et 10 semaines, sauf renonciation au délai minimum | Réunit pièces et témoignages, demande des actes |
| Prévenu détenu jusqu'au procès | Jugement dans les 3 mois de la première comparution, sinon remise en liberté | Demande la mise en liberté à tout moment |
| Appel | 10 jours à compter du jugement ; la cour statue dans les 4 mois si l'appelant est détenu | Pèse le risque d'un appel du procureur avant de le former |
| Prison ferme d'un an au plus, condamné laissé libre | Convocation devant le juge de l'application des peines dans les 20 jours au plus | Prépare le dossier d'aménagement |
Plusieurs de ces délais, s'ils sont dépassés, entraînent une remise en liberté d'office : le cabinet les contrôle un à un, de la fin de la garde à vue jusqu'au jugement.
Devant le procureur, Maître Jules Teboul consulte le dossier et s'entretient librement avec la personne déférée. Il présente ensuite ses observations sur la régularité de la procédure, la qualification des faits, les lacunes de l'enquête et le choix de la poursuite, pour demander une autre voie qu'un jugement le jour même.
Le procureur ne peut choisir cette voie que pour un délit puni d'au moins deux ans d'emprisonnement, ou de six mois en cas de flagrance, avec des charges suffisantes et une affaire en état d'être jugée (article 395 du Code de procédure pénale). Elle est exclue pour les mineurs, pour les délits politiques et, sauf exceptions, pour les délits de presse. Le cabinet vérifie ces conditions dès la lecture du dossier.
Le procureur peut aussi convoquer la personne devant le tribunal entre dix jours et six mois plus tard, sous contrôle judiciaire si besoin, proposer une CRPC, demander l'ouverture d'une instruction ou poursuivre l'enquête. Le cabinet plaide pour la voie qui sert le mieux son client, mais le procureur décide seul. Ses options sont détaillées dans la décision du procureur après une garde à vue.
Avant que l'affaire soit appelée, Maître Jules Teboul lit tout le dossier et prépare l'audience avec son client, à partir des pièces apportées par la famille. Il vérifie aussi l'enquête sur la situation personnelle, que la loi impose en comparution immédiate : situation matérielle, familiale et sociale, faisabilité d'un aménagement de peine.
L'enquête d'une comparution immédiate est menée en peu de temps. Le cabinet repère ce qui manque : témoins non entendus, vidéos non exploitées, contradictions entre les procès-verbaux. Ces lacunes nourrissent la demande de renvoi ou la plaidoirie de relaxe.
Au début de l'audience, le président demande au prévenu s'il accepte d'être jugé le jour même, accord qui n'est valable qu'en présence d'un avocat. Maître Jules Teboul conseille d'accepter lorsque le dossier et les garanties sont prêts, ou de demander un renvoi lorsque la défense a besoin de temps.
Le tribunal renvoie alors l'affaire à une audience fixée entre quatre et dix semaines plus tard, sauf si le prévenu renonce expressément au délai minimum (article 397-1 du Code de procédure pénale). Le cabinet utilise ce temps pour réunir preuves et témoignages, et peut demander au tribunal d'ordonner les actes utiles à la vérité, comme l'audition d'un témoin ; un refus doit être motivé.
Le renvoi a une contrepartie : le tribunal décide aussitôt si le prévenu attend son procès libre, sous contrôle judiciaire ou en détention provisoire. Être jugé le jour même peut donc servir le client lorsque les faits sont simples et reconnus et les garanties solides. Maître Teboul pèse ce choix avec lui et sa famille avant de répondre au président.
Lorsque l'affaire est renvoyée, le tribunal peut placer le prévenu en détention provisoire jusqu'au procès, par une décision spécialement motivée. Maître Jules Teboul plaide pour la liberté, sous contrôle judiciaire ou sous bracelet électronique, en présentant le logement, l'emploi et les attaches familiales comme garanties de représentation.
Le procureur peut alors demander au juge des libertés et de la détention de placer le prévenu en détention jusqu'à l'audience, qui doit se tenir au plus tard le troisième jour ouvrable suivant. Cette décision n'est pas susceptible d'appel : Maître Teboul présente donc ses observations devant ce juge.
Un prévenu détenu doit être jugé dans les trois mois de sa première comparution, faute de quoi il est remis en liberté (article 397-3 du Code de procédure pénale). Le cabinet peut demander sa mise en liberté à tout stade, et le tribunal statue dans les dix jours, au vu des garanties nouvelles : emploi trouvé, hébergement confirmé, soins engagés.
Sous contrôle judiciaire, le cabinet demande la modification des obligations quand la situation change : nouvel emploi, déménagement, enfants. Il conteste aussi la détention provisoire dans les autres procédures.
Maître Jules Teboul soulève d'abord les irrégularités de la procédure, puis discute les charges une à une et présente la personne derrière le dossier. Il plaide la relaxe quand les preuves manquent, une requalification quand les faits sont mal qualifiés, ou la peine la plus adaptée quand la culpabilité est établie.
Une garde à vue irrégulière, une audition menée sans respecter les droits ou une interpellation illégale peuvent entraîner l'annulation d'actes de la procédure. Ces nullités doivent être soulevées avant toute défense au fond, à l'audience même : en comparution immédiate, le dépôt de conclusions trois jours à l'avance n'est pas exigé. Le cabinet les prépare dès la lecture du dossier : c'est le cœur d'une défense en vice de procédure.
À Paris, un homme était poursuivi pour outrage et rébellion en récidive, après un contrôle d'identité au cours duquel un policier avait emporté son téléphone déverrouillé pour le consulter hors de sa présence. Maître Teboul a soulevé la nullité avant tout débat sur les faits : le tribunal correctionnel de Paris a annulé toute la procédure en avril 2025 et relaxé le prévenu.
Devant le tribunal correctionnel de Paris comme ailleurs, le président rappelle au prévenu son droit de se taire, puis l'entend sur les faits et sur sa situation. La partie civile s'exprime et le procureur requiert, puis Maître Teboul plaide, et son client garde la parole en dernier. L'audience est publique : la famille peut y assister.
La victime est avisée de la date de l'audience et peut s'y constituer partie civile. Le cabinet assiste aussi les victimes : il chiffre le préjudice et peut demander le renvoi des seuls intérêts civils, de droit pour la partie civile, le temps de réunir ses justificatifs.
La comparution immédiate ne change pas la peine encourue : c'est celle que la loi prévoit pour le délit poursuivi, doublée en cas de récidive légale. Ce sont des maximums : le tribunal peut prononcer une peine plus faible, une amende ou un sursis. Maître Jules Teboul plaide pour une peine sans prison ou, à défaut, pour une peine aménagée.
| Délit | Peine maximale encourue | Comparution immédiate |
|---|---|---|
| Vol simple | 3 ans et 45 000 € | Possible |
| Vol en réunion, ou accompagné de violences sans incapacité de travail | 5 ans et 75 000 € | Possible |
| Violences ayant entraîné plus de 8 jours d'incapacité de travail | 3 ans et 45 000 € | Possible |
| Violences conjugales, 8 jours d'incapacité au plus | 3 ans et 45 000 € | Possible |
| Rébellion | 2 ans et 30 000 € | Possible |
| Outrage à un policier ou à un gendarme | 1 an et 15 000 € | En flagrance seulement |
| Transport, détention ou cession de stupéfiants | 10 ans et 7 500 000 € | Possible |
| Conduite en état alcoolique ou après usage de stupéfiants | 3 ans et 9 000 € | Possible |
| Refus d'obtempérer | 2 ans et 15 000 € | Possible |
| Conduite sans permis | 1 an et 15 000 € | En flagrance seulement |
Une circonstance aggravante mal retenue change la peine encourue : le cabinet vérifie d'abord la qualification. Les infractions concernées sont détaillées dans les délits qui permettent une comparution immédiate.
Maître Teboul présente au tribunal un projet concret : logement, emploi, famille, soins déjà engagés. Il plaide pour des peines qui évitent la prison, comme le sursis probatoire, le travail d'intérêt général ou la détention à domicile sous surveillance électronique, et s'oppose au mandat de dépôt en comparution immédiate, c'est-à-dire l'incarcération décidée à l'audience.
Après le jugement, Maître Jules Teboul fait le point avec son client et sa famille sur deux voies : l'appel, à former dans les dix jours, ou l'aménagement de la peine devant le juge de l'application des peines. Le choix dépend de la décision rendue et des risques d'un nouveau procès.
Le délai court à compter du prononcé du jugement (article 498 du Code de procédure pénale). Sur le seul appel du prévenu, la cour ne peut pas aggraver sa peine, mais le procureur dispose alors de cinq jours de plus pour faire appel à son tour, et le procureur général de vingt jours. Le cabinet pèse ce risque avant de conseiller l'appel.
Lorsque le prévenu détenu fait appel, la cour doit statuer dans les quatre mois, sinon il est remis en liberté. Le cabinet peut aussi demander sa mise en liberté pendant l'appel : la juridiction statue alors dans les deux mois de la demande.
Si le condamné ressort libre avec une peine de prison ferme d'un an au plus, il est convoqué devant le juge de l'application des peines dans les vingt jours. Le cabinet prépare alors l'aménagement de la peine : bracelet électronique, semi-liberté, placement à l'extérieur ou fractionnement.
Le tribunal compétent est celui du lieu de l'infraction, de la résidence du prévenu ou de son arrestation. Maître Jules Teboul intervient devant chacun des tribunaux d'Île-de-France. À Paris, les comparutions immédiates sont jugées au tribunal judiciaire, porte de Clichy, dans le 17e arrondissement.
| Département | Tribunal judiciaire compétent |
|---|---|
| Paris (75) | Paris |
| Hauts-de-Seine (92) | Nanterre |
| Seine-Saint-Denis (93) | Bobigny |
| Val-de-Marne (94) | Créteil |
| Yvelines (78) | Versailles |
| Essonne (91) | Évry-Courcouronnes |
| Val-d'Oise (95) | Pontoise |
| Seine-et-Marne (77) | Meaux, Melun, Fontainebleau |
Maître Jules Teboul aborde les honoraires dès la première consultation, puis les fixe dans une convention écrite. Le cabinet propose un forfait lorsque la durée de la procédure est prévisible, avec consultations et échanges téléphoniques sans limite, ou une facturation au temps passé, avec une estimation préalable. L'urgence et la difficulté de l'affaire entrent dans leur calcul.
Pour être jugé le jour même, oui : l'accord du prévenu n'est valable qu'en présence d'un avocat, choisi par lui ou désigné d'office à sa demande par le bâtonnier. Dès le déferrement, l'avocat choisi est avisé sans délai et peut consulter le dossier.
Non. La loi fixe pour chaque délit une peine maximale, et le tribunal peut prononcer une peine plus faible, ou une seule des peines prévues. Il ne peut toutefois pas prononcer une prison ferme d'un mois ou moins, et ne recourt à la prison ferme qu'en dernier recours (article 132-19 du Code pénal).
Oui. Le tribunal peut assortir l'emprisonnement d'un sursis, en tout ou partie : sursis simple, ou sursis probatoire avec des obligations à respecter pendant un délai de probation. Certaines condamnations antérieures limitent ce sursis, ce que l'avocat vérifie dans le casier judiciaire avant l'audience.
Oui. Le tribunal peut relaxer le prévenu, prononcer une amende, un sursis, un travail d'intérêt général ou une peine aménagée. En cas de renvoi, il peut aussi le laisser libre sous contrôle judiciaire. L'incarcération à l'audience suppose une peine de prison ferme et une décision spécialement motivée.
Les audiences du tribunal correctionnel sont publiques, sauf huis clos ordonné par le tribunal : toute personne peut donc assister aux comparutions immédiates du tribunal judiciaire de Paris. La famille d'un prévenu a intérêt à remettre ses justificatifs à l'avocat avant le début de l'audience.
Le jugement est rendu à l'audience même, après les débats, ou à une date ultérieure que le président annonce aux parties présentes. La famille présente dans la salle l'entend prononcer ; sinon, l'avocat peut l'informer, avec l'accord de son client, et lui expliquer les suites : exécution, appel ou aménagement.
Par son avocat. Lors du déferrement, l'avocat consulte le dossier et communique librement avec la personne déférée. Il dit ensuite à la famille quels documents apporter, dans la limite du secret professionnel. Si la personne est encore retenue au commissariat, voici comment joindre une personne en garde à vue.
Oui. Les violences sur un conjoint, un concubin ou un partenaire de PACS sont punies d'au moins trois ans d'emprisonnement, au-dessus du seuil de deux ans qui permet la comparution immédiate. Le cabinet défend aussi bien la personne poursuivie que la victime de violences conjugales.
Oui, comme toute condamnation pour un délit ; une relaxe ne l'est pas. Le tribunal peut toutefois exclure la condamnation du bulletin n° 2, délivré à certaines administrations et pour certains emplois, dans le jugement ou plus tard à la demande du condamné : l'avocat peut le demander dès l'audience.