Adeline M.
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Merci a Maitre Teboul d’avoir pris le temps de répondre à mes questions et de s’être montré réactif. C’est très très appréciable ☺️☺️
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06 88 15 02 61


Mis en examen, déféré devant un juge ou proche d'une personne menacée de détention provisoire, vous êtes suivi par Maître Jules Teboul en personne, du débat devant le juge des libertés et de la détention jusqu'au procès. Avocat pénaliste au Barreau de Paris, il plaide pour la liberté, sous contrôle judiciaire ou sous bracelet électronique, forme les demandes de mise en liberté et fait appel devant la chambre de l'instruction, à Paris et dans toute l'Île-de-France.
Une détention provisoire se décide souvent quelques heures après la garde à vue, parfois la nuit ou le week-end. Maître Jules Teboul est disponible 24h/24 pour un déferrement ou un interrogatoire de première comparution : il se rend au tribunal, consulte le dossier, s'entretient avec votre proche et prépare le débat devant le juge des libertés et de la détention.
La personne déférée comparaît le jour même ou, si nécessaire, le lendemain, retenue au tribunal vingt heures au plus. Elle peut s'entretenir à tout moment avec son avocat, qui peut consulter le dossier. Les recours propres à la détention provisoire après une garde à vue sont détaillés par le cabinet.
Pendant la garde à vue, un proche prévenu de la mesure peut désigner Maître Teboul, choix que la personne gardée à vue confirme. Lors de la mise en examen, l'avocat choisi consulte le dossier sur-le-champ. Déjà détenue, la personne peut le désigner par un simple courrier, que l'avocat déclare au greffe du juge ; elle confirme ce choix dans les quinze jours.
Après la mise en examen, le juge d'instruction peut saisir le juge des libertés et de la détention. Maître Jules Teboul plaide au débat contradictoire, après les réquisitions du procureur : pièces à l'appui, il fait valoir que le contrôle judiciaire ou le bracelet électronique suffisent.
La détention n'est possible que pour un crime ou un délit puni d'au moins trois ans d'emprisonnement, et seulement si elle est l'unique moyen d'atteindre l'un des objectifs fixés par la loi, au vu d'éléments précis et circonstanciés (article 144 du Code de procédure pénale) :
Le trouble à l'ordre public ne joue qu'en matière criminelle, jamais du seul fait du retentissement médiatique. Le cabinet discute chaque motif face aux garanties de la personne.
Pour une personne majeure, le débat est public, sauf opposition retenue par le juge. Le cabinet peut aussi demander un délai : le juge ne peut alors prescrire qu'une incarcération de quatre jours ouvrables au plus, avant un second débat ; sans placement en détention à ce débat, la personne est libérée. Ce temps sert à compléter les garanties.
La détention provisoire ne se décide pas qu'au cours d'une instruction. Après un déferrement, le juge des libertés et de la détention ou le tribunal peut aussi incarcérer une personne jusqu'à son procès. Maître Jules Teboul y plaide pour la liberté et vérifie chaque délai fixé par la loi.
| Procédure | Qui décide | Condition | Jusqu'à quand |
|---|---|---|---|
| Instruction | Le juge des libertés et de la détention | Peine encourue d'au moins 3 ans | Durées du tableau plus bas |
| Comparution immédiate, tribunal indisponible le jour même | Le juge des libertés et de la détention | Délit puni d'au moins 2 ans, 6 mois en flagrance | Comparution au plus tard le 3e jour ouvrable |
| Comparution immédiate renvoyée | Le tribunal | Décision spécialement motivée | Audience dans 4 à 10 semaines, jugement dans les 3 mois |
| Comparution à délai différé | Le juge des libertés et de la détention | Peine encourue d'au moins 3 ans | Jugement dans les 2 mois |
| CRPC, délai de réflexion demandé | Le juge des libertés et de la détention, à titre exceptionnel | Peine proposée d'au moins 2 mois ferme à exécuter aussitôt | Retour devant le procureur dans 10 à 20 jours |
| Convocation par procès-verbal | Le juge des libertés et de la détention | Pas de détention : contrôle judiciaire ou bracelet | Audience entre 10 jours et 6 mois |
En comparution immédiate, demander un renvoi expose à une détention jusqu'à l'audience : le cabinet présente les garanties qui permettent d'attendre libre. En délai différé, l'ordonnance se conteste par un appel dans les dix jours (article 397-1-1 du Code de procédure pénale). En CRPC, ce risque se pèse avant de demander un délai de réflexion.
À Évry-Courcouronnes, un homme déféré pour des violences conjugales avait été convoqué à une audience quatre mois plus tard, et placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention jusque-là. Maître Teboul a plaidé la relaxe, que le tribunal a prononcée en juin 2026 au bénéfice du doute.
La loi impose de préférer le contrôle judiciaire, puis l'assignation à résidence sous surveillance électronique, avant toute détention. Maître Jules Teboul propose au juge une mesure concrète, adaptée à la situation de la personne : obligations précises, lieu de résidence, horaires compatibles avec le travail et la vie de famille.
Pointage, remise du passeport, interdiction de rencontrer certaines personnes, cautionnement : le cabinet discute chaque obligation, puis peut en demander la modification ou la mainlevée, et faire appel devant la chambre de l'instruction.
Possible lorsque la peine encourue atteint deux ans, l'assignation à résidence sous surveillance électronique oblige à rester chez soi hors des horaires fixés. Sa faisabilité est vérifiée d'abord : le cabinet réunit à l'avance les justificatifs du logement. Se soustraire aux obligations peut conduire en détention, quelle que soit la peine encourue.
Plusieurs voies mènent à la sortie : l'appel de l'ordonnance, la demande de mise en liberté, une raison de santé ou la fin de la détention faute de prolongation. Maître Jules Teboul choisit la voie et le moment selon l'état du dossier, car une nouvelle demande de mise en liberté n'est recevable qu'une fois la précédente définitivement jugée.
| Voie | Quand agir | Qui statue | Délai pour statuer |
|---|---|---|---|
| Examen immédiat de l'appel | Au plus tard le lendemain du placement | Le président de la chambre de l'instruction | 3e jour ouvrable au plus tard |
| Appel de l'ordonnance | Dans les 10 jours de sa notification | La chambre de l'instruction | 10 jours pour un placement, 15 jours sinon |
| Demande de mise en liberté | À tout moment, une demande à la fois | Le juge d'instruction, puis le juge des libertés et de la détention | Transmission en 10 jours, décision en 5 jours ouvrables |
| Raison de santé | À tout stade | Le magistrat saisi du dossier | En urgence, sur certificat médical |
| Échéance de la détention | À chaque débat de prolongation | Le juge des libertés et de la détention | Avant la fin de la période en cours |
La demande va au juge d'instruction, qui peut l'accorder lui-même ou la transmet au juge des libertés et de la détention ; faute de décision dans le délai, la chambre de l'instruction peut être saisie directement (article 148 du Code de procédure pénale). Le cabinet la forme lorsque le dossier a évolué : nouvelles garanties, actes accomplis, situation familiale ou médicale changée. Depuis la loi du 23 juillet 2026, une demande est irrecevable tant que la précédente n'est pas définitivement jugée.
Lorsqu'un médecin désigné par la justice établit une pathologie engageant le pronostic vital, ou un état de santé incompatible avec la détention, la mise en liberté peut être ordonnée à tout stade, sauf risque grave de renouvellement de l'infraction. En urgence, un certificat du médecin qui suit la personne suffit. Le cabinet peut présenter cette demande.
L'ordonnance qui place en détention, la prolonge ou refuse une mise en liberté peut être frappée d'appel dans les dix jours de sa notification (article 186 du Code de procédure pénale). Maître Jules Teboul fait appel et plaide devant la chambre de l'instruction, en reprenant les garanties et les irrégularités du dossier.
Pour une détention décidée à Paris, Bobigny, Créteil, Évry-Courcouronnes, Meaux, Melun ou Fontainebleau, l'appel va à la chambre de l'instruction de Paris ; à Nanterre, Versailles ou Pontoise, à celle de Versailles. Maître Teboul plaide lui-même devant l'une comme devant l'autre.
Formé au plus tard le lendemain, l'appel d'un placement peut s'accompagner d'une demande d'examen immédiat par le président. La comparution personnelle du détenu est de droit s'il la demande avec l'appel. Faute de décision dans les délais, la personne est remise en liberté, sauf exceptions prévues par la loi.
Le cabinet vérifie les formes : avocat convoqué cinq jours ouvrables avant chaque débat de prolongation, motivation sur l'insuffisance du contrôle judiciaire. Une détention irrégulière conduit en principe à une mise en liberté immédiate : c'est le terrain des vices de procédure.
Chaque prolongation exige un nouveau débat contradictoire devant le juge des libertés et de la détention. Maître Jules Teboul y conteste la nécessité de prolonger : état de l'instruction, durée déjà subie, garanties nouvelles, possibilité d'un contrôle judiciaire ou d'un bracelet.
| Situation | Première période | Durée totale maximale |
|---|---|---|
| Délit puni de cinq ans au plus, sans condamnation antérieure à une peine criminelle ou à plus d'un an ferme | 4 mois | 4 mois, sans prolongation |
| Autre délit | 4 mois, renouvelables | 1 an, 2 ans si un fait a été commis à l'étranger |
| Délit en bande organisée ou trafic de stupéfiants punis de dix ans, association de malfaiteurs, extorsion, proxénétisme | 6 mois, renouvelables | 2 ans |
| Crime puni de moins de 20 ans | 1 an, puis périodes de 6 mois | 2 ans, 3 ans si un fait a été commis à l'étranger |
| Crime puni de 20 ans ou plus | 1 an, puis périodes de 6 mois | 3 ans, 4 ans si un fait a été commis à l'étranger |
La limite est aussi de quatre ans pour plusieurs crimes contre les personnes ou contre la Nation, ou pour trafic de stupéfiants, terrorisme, proxénétisme, extorsion ou crime en bande organisée (article 145-2 du Code de procédure pénale). Une fois ces durées atteintes, seule la chambre de l'instruction peut encore prolonger de quatre mois, à titre exceptionnel : une fois pour un délit, au terme de deux ans de détention, deux fois pour un crime.
Au-delà de huit mois pour la plupart des délits et d'un an pour un crime, le juge doit justifier la poursuite de l'information et le délai prévisible de son achèvement, que le cabinet confronte au dossier. La personne détenue peut refuser la visioconférence, sauf risque grave de trouble, d'évasion ou dangerosité particulière.
Pour un délit, l'ordonnance de renvoi met fin à la détention, sauf décision de maintien ; le procès devant le tribunal correctionnel doit alors s'ouvrir dans les deux mois, délai prolongeable deux fois. L'accusé doit comparaître dans l'année, délai prolongeable deux fois de six mois devant la cour d'assises, une fois devant la cour criminelle départementale. Faute de procès dans ces délais, il est remis en liberté.
La détention provisoire coupe la personne de ses proches, souvent du jour au lendemain. Maître Jules Teboul tient la famille informée de chaque étape : dates des débats, appels, demandes de mise en liberté. Il lui indique aussi ses démarches, à commencer par le permis de visite.
Une personne prévenue peut recevoir des visites au moins trois fois par semaine (article L341-2 du Code pénitentiaire), avec un permis délivré par le juge d'instruction, puis par le procureur après la clôture. Après un mois de détention, un refus doit être écrit et spécialement motivé ; il se conteste devant le président de la chambre de l'instruction, saisi aussi après vingt jours sans réponse. Le téléphone exige la même autorisation ; le courrier est libre, sauf interdiction du juge.
La personne qui estime ses conditions de détention contraires à la dignité peut saisir le juge des libertés et de la détention. Le cabinet peut rédiger cette requête, qui doit décrire une situation précise, personnelle et actuelle. Si l'administration n'y remédie pas dans le délai fixé, le juge peut ordonner un transfèrement ou la mise en liberté.
La détention provisoire s'achève par une mise en liberté, un non-lieu, une relaxe ou une condamnation. Maître Jules Teboul en tire les conséquences pour son client : déduire la détention de la peine, faire aménager le reste à exécuter, ou demander réparation d'une détention injustifiée.
Toute la détention provisoire est déduite de la peine prononcée et, le cas échéant, de la période de sûreté. Lorsque le reste à exécuter ne dépasse pas six mois, le tribunal doit en principe ordonner un bracelet, une semi-liberté ou un placement à l'extérieur : le cabinet prépare alors l'aménagement de la peine.
Une fois la décision définitive, la personne a droit à la réparation intégrale de son préjudice moral et matériel, sauf exceptions prévues par la loi. La requête se présente au premier président de la cour d'appel dans les six mois ; le cabinet peut la préparer.
Maître Jules Teboul aborde les honoraires dès la première consultation, puis les fixe dans une convention écrite. Le cabinet propose un forfait lorsque la durée de la procédure est prévisible, avec consultations et échanges téléphoniques sans limite, ou une facturation au temps passé, avec une estimation préalable. L'urgence et la difficulté du dossier entrent dans leur calcul.
Un juge, jamais les enquêteurs ni le procureur, qui ne peut que la requérir. Pendant une instruction, c'est le juge des libertés et de la détention, saisi par le juge d'instruction, après un débat contradictoire. En comparution immédiate, c'est le tribunal ou, s'il ne peut siéger le jour même, ce même juge.
Oui, mais seulement après un déferrement devant un magistrat. Mise en examen, la personne peut être placée en détention si elle encourt au moins trois ans d'emprisonnement. Poursuivie en comparution immédiate, elle peut l'être jusqu'à son procès, si le tribunal ne peut la juger le jour même ou renvoie l'affaire.
C'est l'ordre donné au chef de l'établissement pénitentiaire de recevoir et de détenir la personne. Pendant une instruction, le juge des libertés et de la détention le décerne lorsqu'il ordonne la détention provisoire. Un tribunal peut aussi en décerner un à l'audience, notamment dans le cas du mandat de dépôt en comparution immédiate.
Non. La loi fixe des durées maximales, jamais de minimum. Le juge doit ordonner la mise en liberté immédiate dès que la détention n'est plus l'unique moyen d'atteindre les objectifs de la loi, ou dépasse une durée raisonnable. Le juge d'instruction peut aussi l'ordonner d'office, à tout moment.
Pendant l'instruction, le juge d'instruction qui ne l'accorde pas la transmet dans les dix jours au juge des libertés et de la détention, qui statue dans les cinq jours ouvrables. Devant le tribunal, la décision intervient dans les dix jours, devant la cour dans les vingt jours ; pour un prévenu déjà jugé qui attend son procès en appel, dans les deux mois.
Oui. Lorsque la mise en liberté est ordonnée contre ses réquisitions, le procureur dispose de huit heures pour faire appel et former un référé-détention devant le premier président de la cour d'appel ; la personne reste détenue jusqu'à la décision. Il peut aussi faire appel de l'ordonnance dans les dix jours.
Dans une maison d'arrêt : c'est la règle pour les personnes prévenues. Un établissement pour peines n'est possible qu'à titre exceptionnel, pour prévenir une évasion ou préserver la sécurité, ou, après une condamnation frappée d'appel, parce que les conditions de détention y sont meilleures.
Le bracelet ne peut pas être installé sans le consentement de la personne. Mais ce refus constitue une violation de ses obligations : il peut entraîner la révocation de l'assignation à résidence sous surveillance électronique et un placement en détention provisoire.
Non. Le casier judiciaire enregistre les condamnations, pas les mesures prises avant le jugement comme la détention provisoire ou le contrôle judiciaire. En cas de condamnation, seule celle-ci y figure, et la détention subie est déduite de la peine.
Maître Jules Teboul
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Bonjour,
Je suis Maître Jules Teboul, avocat en droit pénal.
Je suis à votre disposition pour vous apporter une assistance en cas d'urgence pénale.
Comment puis-je vous aider ?