Adeline M.
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Merci a Maitre Teboul d’avoir pris le temps de répondre à mes questions et de s’être montré réactif. C’est très très appréciable ☺️☺️
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06 88 15 02 61


Poursuivi ou victime d'une séquestration, vous êtes suivi par Maître Jules Teboul en personne, de la garde à vue jusqu'au procès. Avocat pénaliste au Barreau de Paris, il intervient en urgence, discute d'abord la qualification des faits, dont dépendent la peine et la juridiction, puis plaide lui-même votre dossier, à Paris et dans toute l'Île-de-France.
Maître Jules Teboul prend connaissance de votre situation personnellement, de jour comme de nuit. Il évalue d'abord l'urgence : garde à vue en cours, convocation au commissariat, information judiciaire ouverte, plainte à déposer. Il vous indique aussitôt ce qu'il faut faire, ce qu'il faut éviter et ce que la famille peut déjà préparer.
Le cabinet défend les personnes poursuivies comme les victimes : cette double pratique lui permet d'anticiper les arguments de l'autre partie. Si une personne est retenue en ce moment, le premier réflexe reste d'appeler le 17.
Une interpellation peut avoir lieu tôt le matin ou en pleine nuit. Le cabinet intervient 24h/24 et 7j/7 en garde à vue, au déferrement et devant le juge d'instruction. Maître Jules Teboul se rend au commissariat, s'entretient en tête-à-tête avec la personne gardée à vue, consulte ses auditions et le certificat médical, puis l'assiste à chaque audition et confrontation.
Les questions portent sur la chronologie : à quelle heure la personne a été retenue, comment elle est partie, qui était présent. L'avocat prépare avec son client la façon de répondre, ou de se taire, puis pose ses propres questions et dépose s'il le faut des observations écrites.
Un proche prévenu de la garde à vue peut désigner Maître Teboul ; la personne gardée à vue confirme ensuite ce choix. La loi interdit à l'avocat de rapporter le contenu des auditions, même à la famille, mais le cabinet explique à la famille chaque étape, et comment joindre une personne en garde à vue.
Lorsque la séquestration est poursuivie comme commise en bande organisée, la garde à vue peut atteindre quatre-vingt-seize heures, les prolongations au-delà de quarante-huit heures étant décidées par un juge. L'intervention de l'avocat peut alors être différée jusqu'à quarante-huit heures (article 706-88 du Code de procédure pénale). Maître Teboul vérifie que chaque décision de prolongation de garde à vue est écrite et motivée.
Maître Jules Teboul discute d'abord la qualification, car elle décide de la peine et de la juridiction. Retenir une personne contre son gré est un crime puni de vingt ans de réclusion criminelle, mais devient un délit puni de cinq ans d'emprisonnement lorsque la victime est libérée volontairement avant le septième jour (article 224-1 du Code pénal).
Ces infractions se ressemblent mais ne se confondent pas. Le cabinet vérifie que chaque qualification retenue repose sur un fait précis du dossier :
| Qualification | Ce qui la caractérise |
|---|---|
| Enlèvement | Déplacer une personne contre son gré, par exemple en la faisant monter de force dans une voiture |
| Séquestration | Retenir une personne sans lui rendre sa liberté, dans un lieu clos ou ouvert, sans durée minimale |
| Prise d'otage | Retenir pour obtenir une rançon ou l'exécution d'un ordre, préparer un crime ou un délit, ou fuir |
| Extorsion | Obtenir de l'argent, une signature ou un engagement par violence, menace ou contrainte |
La séquestration se prolonge tant que la personne est retenue. Celui qui rejoint les faits en cours peut être poursuivi pour la séquestration sans l'être pour l'enlèvement qui l'a précédée, et la prescription ne court qu'à partir de la libération.
Une séquestration naît souvent d'un conflit qui dégénère. Maître Jules Teboul replace les faits dans leur contexte : qui voulait quoi, combien de temps, et si la personne pouvait réellement partir.
Retenir une personne pour obtenir le remboursement d'une dette peut être poursuivi comme une séquestration accompagnée d'une extorsion, voire comme une prise d'otage lorsque la libération est subordonnée au paiement. Le cabinet discute la qualification la plus haute retenue par l'accusation.
Empêcher son conjoint de quitter l'appartement, confisquer ses clés ou son téléphone : la séquestration est alors souvent poursuivie avec des violences conjugales. Le cabinet examine la durée, les issues réelles et les messages échangés pendant la période.
Un employeur peut mener une enquête interne et recueillir les explications d'un salarié. Pour retenir une séquestration, la Cour de cassation exige des actes précis qui ont privé la personne de sa liberté d'aller et de venir : une réunion tendue ne suffit pas.
En cas de crime ou de délit flagrant puni d'emprisonnement, toute personne peut appréhender l'auteur et le conduire devant un officier de police judiciaire (article 73 du Code de procédure pénale). Le cabinet vérifie si la rétention reprochée entrait dans ce cadre, ou si elle l'a dépassé.
Lorsque les faits sont qualifiés de crime, une information judiciaire est obligatoire. Maître Jules Teboul assiste son client devant le juge d'instruction dès l'interrogatoire de première comparution, puis à chaque interrogatoire et confrontation. Il lit tout le dossier et conteste les charges qui ne tiennent pas.
| Étape | Ce qui se passe | Ce que fait le cabinet |
|---|---|---|
| Déferrement | À la fin de la garde à vue, présentation au procureur, qui saisit un juge d'instruction | Consulte le dossier, s'entretient avec son client, prépare l'interrogatoire |
| Première comparution | Le juge envisage la mise en examen ; en matière criminelle, l'interrogatoire est filmé | Plaide pour le statut de témoin assisté, choisit avec le client de parler ou de se taire |
| Détention ou contrôle judiciaire | Débat devant le juge des libertés et de la détention | Présente les garanties et plaide pour la liberté |
| Information | Auditions, confrontations, téléphonie, vidéosurveillance | Demande des actes, soulève les nullités dans les quatre mois |
| Fin de l'information | Non-lieu, renvoi devant le tribunal correctionnel, la cour criminelle ou la cour d'assises | Dépose des observations dans le délai d'un ou trois mois, demande la requalification |
Les options du parquet sont détaillées dans la décision du procureur après une garde à vue. Le cabinet intervient à toute heure au déferrement comme à la première comparution.
Le juge ne peut mettre une personne en examen qu'en présence d'indices graves ou concordants, et seulement si le statut de témoin assisté ne suffit pas. Le cabinet plaide pour ce statut lorsque le dossier le permet, et peut contester ensuite une mise en examen qui ne serait pas justifiée.
Audition d'un témoin, confrontation, exploitation de la téléphonie ou de la vidéosurveillance : le cabinet demande par écrit les actes qui éclairent la chronologie. Le juge qui refuse doit répondre par une ordonnance motivée, dans le mois qui suit la demande.
Une personne mise en examen reste libre en principe. Maître Jules Teboul plaide contre la détention provisoire devant le juge des libertés et de la détention, en proposant un contrôle judiciaire ou une assignation à résidence sous surveillance électronique. Il présente les garanties réunies avec la famille : domicile, emploi, hébergement éloigné de la victime.
La détention doit être l'unique moyen d'atteindre l'un des objectifs fixés par la loi, comme préserver les preuves, empêcher des pressions sur la victime ou une concertation entre coauteurs. Le cabinet discute chacun de ces motifs, peut demander la mise en liberté à tout moment de la procédure et fait appel devant la chambre de l'instruction lorsque c'est utile.
Interdiction d'entrer en relation avec la victime ou les coauteurs, de paraître dans certains lieux, pointage au commissariat : Maître Teboul veille à ce que chaque obligation reste compatible avec le travail et la vie familiale.
La juridiction dépend de la qualification finale. Maître Jules Teboul prépare l'audience avec son client : chronologie, pièces, témoins, questions du président, attitude face à la partie civile. Il plaide lui-même, devant le tribunal correctionnel, la cour criminelle départementale ou la cour d'assises, et son client garde la parole en dernier.
Le délit de séquestration est jugé par le tribunal correctionnel, parfois en comparution immédiate à la sortie de garde à vue. Le prévenu ne peut alors être jugé le jour même qu'avec son accord. Le cabinet conseille d'accepter ou de demander le renvoi, qui laisse quatre à dix semaines pour préparer la défense.
Pour un accusé majeur, la séquestration punie de vingt ans est jugée par la cour criminelle départementale, composée uniquement de magistrats. Les faits punis de trente ans ou de la réclusion à perpétuité relèvent de la cour d'assises, avec des jurés. Le cabinet assure la défense devant la cour d'assises, y compris en appel.
La personne poursuivie est présumée innocente, et le doute lui profite. Maître Jules Teboul reprend le dossier pièce par pièce pour contester la privation de liberté, le rôle prêté à son client ou la qualification criminelle, et, si les faits sont établis, obtenir une peine adaptée.
En matière criminelle, les interrogatoires devant le juge d'instruction sont enregistrés en vidéo. Sans enregistrement, la première comparution porte nécessairement atteinte aux droits de la personne, a jugé la Cour de cassation : le cabinet vérifie ce point, comme le délai de quatre mois pour soulever les nullités.
L'auteur ou le complice qui, en avertissant les autorités, a permis de faire cesser la séquestration voit la peine de prison encourue réduite des deux tiers. Le cabinet fait valoir chaque geste qui a conduit à la libération, qui peut aussi faire du crime un délit.
Une fois la relaxe, l'acquittement ou le non-lieu définitif, le cabinet peut engager une plainte pour dénonciation calomnieuse. La décision établit alors la fausseté des faits lorsqu'elle déclare qu'ils n'ont pas été commis (article 226-10 du Code pénal).
La séquestration est punie de cinq ans d'emprisonnement à la réclusion criminelle à perpétuité, selon la libération de la victime, son âge, le nombre de victimes et les circonstances (article 224-2 du Code pénal et suivants). Ce sont des maximums : la peine prononcée dépend du dossier et de la personne.
| Situation | Peine maximale | Juridiction pour un majeur |
|---|---|---|
| Victime libérée volontairement avant le 7e jour | 5 ans et 75 000 € | Tribunal correctionnel |
| Arrestation, enlèvement, détention ou séquestration | 20 ans de réclusion criminelle | Cour criminelle départementale |
| Plusieurs victimes, ou prise d'otage | 30 ans de réclusion criminelle ; 10 ans d'emprisonnement si libération volontaire avant le 7e jour | Cour d'assises ; tribunal correctionnel en cas de libération |
| Victime mutilée ou atteinte d'une infirmité permanente | 30 ans de réclusion criminelle | Cour d'assises |
| Tortures, actes de barbarie ou mort de la victime | Réclusion criminelle à perpétuité | Cour d'assises |
| Victime de moins de 15 ans, ou bande organisée | 30 ans au lieu de 20, perpétuité au lieu de 30 | Cour d'assises |
Quand la culpabilité est retenue, Maître Teboul présente la personne derrière le dossier : emploi, famille, absence d'antécédent, réparation engagée envers la victime. Il plaide pour des peines qui évitent la prison, comme le sursis probatoire, puis demande si besoin l'aménagement de la peine.
Une condamnation entraîne en principe l'interdiction de détenir une arme, et peut s'accompagner d'une interdiction des droits civiques, d'exercer certaines activités ou, pour une personne étrangère, du territoire. Le cabinet intègre ces conséquences dès le début de la défense.
Pour une victime, Maître Jules Teboul prend en charge toute la procédure : il rédige la plainte ou vous accompagne pour la déposer, vous assiste pendant l'enquête, l'instruction et l'audience, puis chiffre vos préjudices pour en demander réparation à la personne condamnée.
Pour un crime, la victime peut porter plainte avec constitution de partie civile directement devant le juge d'instruction, sans attendre la décision du procureur. Le cabinet choisit la voie la plus adaptée et joint à la plainte les éléments utiles : certificats médicaux, messages, localisation, témoins.
Le cabinet signale au juge tout contact ou toute pression de la personne poursuivie : ces faits peuvent justifier une interdiction d'entrer en relation avec la victime, dont la violation peut conduire en détention provisoire.
Constitué partie civile, le cabinet chiffre chaque préjudice, physique, psychologique, professionnel et financier, et le défend à l'audience. Lorsque les faits ont entraîné une incapacité totale de travail d'au moins un mois, la commission d'indemnisation des victimes d'infractions peut aussi être saisie, même si l'auteur ne paie pas.
Les honoraires sont abordés dès le premier rendez-vous et fixés dans une convention écrite. Le cabinet propose un forfait lorsque la durée de la procédure est prévisible, avec consultations et échanges téléphoniques sans limite, ou une facturation au temps passé, avec une estimation préalable. L'urgence et la difficulté de l'affaire entrent dans leur calcul.
Il y a séquestration lorsqu'une personne est retenue contre sa volonté, sans ordre d'une autorité et hors des cas prévus par la loi, dans un lieu fermé ou ouvert : un appartement, une cave, une voiture. Le Code pénal ne fixe aucune durée minimale ; la durée et les conditions de la libération pèsent en revanche sur la peine.
Oui, si la personne ne peut plus partir : la loi n'exige ni violence ni contact physique, seulement une privation de liberté. Fermer une porte à clé ou retenir les clés d'un appartement peut suffire. Les violences éventuelles sont poursuivies en plus.
C'est la libération décidée par les auteurs avant la fin du septième jour qui suit l'appréhension de la victime. La Cour de cassation admet qu'elle résulte de la fin de toute surveillance, lorsque la victime a pu quitter les lieux. Les faits deviennent alors un délit, sauf mutilation, infirmité permanente, tortures ou mort de la victime.
Oui. Fournir le lieu de la séquestration est puni des mêmes peines que la séquestration elle-même, et le complice qui a sciemment facilité les faits est puni comme l'auteur. Le rôle exact de chaque personne est l'un des premiers points que le cabinet examine.
Oui pour le crime : lorsque la victime a moins de quinze ans, vingt ans de réclusion deviennent trente ans, et trente ans deviennent la réclusion à perpétuité. Si la victime a été libérée volontairement avant le septième jour, les faits restent un délit puni de cinq ans d'emprisonnement, comme l'a jugé la Cour de cassation en 2021.
Non pour le délit. Pour le crime, la cour peut descendre sous le maximum encouru ; si elle choisit une peine d'emprisonnement plutôt que la réclusion, celle-ci ne peut être inférieure à un an, ou à deux ans lorsque la réclusion à perpétuité est encourue.
Vingt ans pour le crime, six ans pour le délit. La séquestration étant une infraction continue, le délai ne commence à courir qu'à partir du jour où elle a pris fin.
Elle le peut, mais le retrait n'arrête pas la procédure : le procureur de la République décide seul de poursuivre ou non, et une information judiciaire ouverte pour un crime se poursuit. Le retrait peut néanmoins être pris en compte par la juridiction.
Maître Jules Teboul
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Bonjour,
Je suis Maître Jules Teboul, avocat en droit pénal.
Je suis à votre disposition pour vous apporter une assistance en cas d'urgence pénale.
Comment puis-je vous aider ?