Le prévenu était poursuivi pour des violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail d'un jour, en l'espèce notamment une gifle selon l'acte de poursuite. Ces violences étaient aggravées par la relation de couple : elles étaient reprochées au conjoint, au concubin ou au partenaire de PACS de la partie civile.
Déféré devant le procureur de la République le 15 février 2026, il s'était vu remettre une convocation par procès-verbal pour l'audience du 17 juin 2026. Le juge des libertés et de la détention l'avait placé sous contrôle judiciaire.
À l'audience, la partie civile demandait 1 € en réparation de son préjudice moral et 1 450 € au titre de ses frais de procédure (article 475-1 du code de procédure pénale).