Adeline M.
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Merci a Maitre Teboul d’avoir pris le temps de répondre à mes questions et de s’être montré réactif. C’est très très appréciable ☺️☺️
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06 88 15 02 61


Accusé ou victime de harcèlement moral, vous êtes suivi par Maître Jules Teboul en personne, de la plainte ou de la convocation jusqu'au jugement. Avocat pénaliste au Barreau de Paris, il intervient lorsque le harcèlement a lieu au travail, dans le couple, en ligne ou entre voisins, et construit le dossier preuve par preuve, à Paris et dans toute l'Île-de-France.
Maître Jules Teboul prend connaissance de votre situation personnellement. Il évalue d'abord ce que contient déjà votre dossier : messages, courriels, témoins, certificats médicaux, plainte déposée ou convocation reçue. Il vous indique aussitôt ce qu'il faut conserver, ce qu'il faut éviter, et la voie la plus adaptée, que vous soyez la personne visée ou la personne accusée.
Dans le couple, une plainte peut conduire à une garde à vue, et une victime en danger peut demander une ordonnance de protection, que le juge aux affaires familiales rend dans les six jours suivant la fixation de l'audience. Le cabinet répond 24h/24 et 7j/7, pour la personne gardée à vue comme pour la victime.
Le cabinet défend les personnes mises en cause comme les victimes : cette double pratique lui permet d'anticiper les arguments de l'autre partie. Il intervient sur le volet pénal : plainte, enquête, procès.
Le Code pénal distingue trois cadres, avec des conditions différentes. Maître Jules Teboul vérifie que chaque condition est réunie : des agissements répétés, une dégradation des conditions de travail ou de vie, et la conséquence que la loi exige dans ce cadre. Il suffit que les agissements aient cet effet : la volonté de nuire n'a pas à être prouvée.
| Critère | Au travail | Dans le couple | Ailleurs : voisins, famille, en ligne |
|---|---|---|---|
| Répétition | Propos ou comportements répétés | Propos ou comportements répétés | Répétés, ou un seul acte s'ajoutant à ceux d'autres personnes |
| Objet ou effet | Dégradation des conditions de travail | Dégradation des conditions de vie | Dégradation des conditions de vie |
| Conséquence exigée | Simple possibilité d'atteinte aux droits, à la dignité, à la santé ou à l'avenir professionnel | Altération de la santé physique ou mentale | Altération de la santé physique ou mentale |
| Peine de base | 2 ans et 30 000 € | 3 ans et 45 000 € | 1 an et 15 000 € |
La répétition peut porter sur des agissements de même nature, a jugé la Cour de cassation. Des faits isolés ou des propos sortis de leur contexte ne font pas un harcèlement. Lorsque les propos ont une connotation sexuelle ou sexiste, la qualification devient celle du harcèlement sexuel.
Au travail, le harcèlement moral est un délit puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende (article 222-33-2 du Code pénal). Maître Jules Teboul conduit le volet pénal et tient compte de ce qui se joue en parallèle chez l'employeur ou l'administration : enquête interne, sanction, procédure devant le conseil de prud'hommes ou le tribunal administratif.
Le délit vise tout auteur : supérieur, collègue, et même subordonné, a jugé la Cour de cassation. Le cabinet rédige une plainte qui reconstitue la répétition : chronologie datée, courriels, attestations de collègues, arrêts de travail. La simple possibilité d'une dégradation des conditions de travail suffit : il n'est pas nécessaire de prouver une maladie.
Le délit s'applique quel que soit l'employeur. Aucun agent public ne peut être sanctionné pour avoir subi ou refusé un harcèlement, pour avoir agi en justice pour le faire cesser ou pour en avoir témoigné de bonne foi. L'agent peut porter plainte contre un supérieur ou un collègue, qui est alors jugé par le tribunal correctionnel.
Une politique d'entreprise conçue pour dégrader les conditions de travail peut constituer un harcèlement moral, même sans victime désignée individuellement. Le cabinet distingue ce qui relève d'agissements répétés de ce qui relève d'une organisation exigeante, d'un conflit ponctuel ou d'une décision motivée, pièces à l'appui.
Le harcèlement d'un conjoint, concubin ou partenaire de PACS, actuel ou ancien, est puni de trois ans d'emprisonnement, et jusqu'à dix ans s'il a conduit la victime à tenter de se suicider (article 222-33-2-1 du Code pénal). Ces faits relèvent des violences conjugales, que Maître Jules Teboul traite pour les victimes comme pour les personnes accusées.
Le cabinet engage les démarches qu'il mène pour les violences conjugales : plainte, demande d'ordonnance de protection, interdiction de contact. Il réunit les preuves de l'emprise : messages de contrôle, humiliations répétées, isolement, témoignages des proches, suivi médical ou psychologique.
Dans le couple, la loi exige une dégradation des conditions de vie qui se traduit par une altération de la santé physique ou mentale. Le cabinet vérifie que cette altération est établie, et qu'elle est liée aux faits reprochés plutôt qu'à la séparation elle-même. Les risques sont aussi détaillés pour une accusation de violence conjugale psychologique.
Hors du travail et du couple, le harcèlement moral est puni d'un an d'emprisonnement, et de deux ans lorsqu'il passe par internet ou les réseaux sociaux (article 222-33-2-2 du Code pénal). Maître Jules Teboul identifie le texte applicable, puis rassemble ou conteste les preuves de la répétition.
Lorsque plusieurs comptes s'en prennent à une même personne, chacun peut être poursuivi même s'il n'a publié qu'une fois, s'il agit de concert ou sait que d'autres l'ont précédé. Le cabinet joint à la plainte des captures datées, les liens des publications et les identifiants des comptes ; contre un compte anonyme, les enquêteurs peuvent demander aux plateformes les données d'identification. Les messages qui contiennent des menaces de mort sont visés en plus.
Insultes répétées, surveillance, bruit destiné à troubler la tranquillité : le cabinet réunit le journal des faits, les témoignages et les mains courantes antérieures pour montrer la répétition. Pour la personne accusée, il replace les faits dans le conflit de voisinage qui oppose parfois les deux parties.
Lorsqu'un élève est harcelé par une personne de son établissement, élève ou adulte, le harcèlement scolaire est puni de trois ans d'emprisonnement, et de dix ans s'il a conduit la victime à tenter de se suicider. Un auteur mineur relève du juge des enfants ou du tribunal pour enfants : le cabinet intervient aussi en droit pénal des mineurs.
Plusieurs juges peuvent être saisis des mêmes faits, chacun pour une décision différente. Maître Jules Teboul intervient devant le juge pénal ; les autres procédures avancent séparément, et le cabinet tient compte de leur calendrier. Devant le conseil de prud'hommes, la preuve est aménagée en faveur du salarié (article L1154-1 du Code du travail) ; devant le tribunal correctionnel, la personne poursuivie reste présumée innocente.
| Situation | Juridiction | Ce qu'elle peut décider |
|---|---|---|
| Toute victime, quel que soit le cadre | Tribunal correctionnel (tribunal pour enfants si l'auteur est mineur) | Une peine, et l'indemnisation de la victime partie civile |
| Salarié du secteur privé | Conseil de prud'hommes | La nullité d'un licenciement ou d'une sanction, des dommages et intérêts |
| Agent public | Tribunal administratif | L'annulation d'une décision de l'administration, une indemnisation |
| Couple, actuel ou ancien | Juge aux affaires familiales | Une ordonnance de protection : interdiction de contact, logement |
Est compétent le tribunal correctionnel du lieu des faits, de la résidence de la personne poursuivie ou de son arrestation. Maître Teboul plaide devant chacun d'eux : Paris, Nanterre, Bobigny, Créteil, Versailles, Évry-Courcouronnes, Pontoise, Meaux, Melun et Fontainebleau.
En matière pénale, la preuve est libre et le juge décide selon son intime conviction (article 427 du Code de procédure pénale). Le cabinet travaille sur trois points : la répétition des agissements, leurs effets sur la victime, et le lien entre les deux.
Un enregistrement réalisé par la victime peut être produit : le juge pénal ne peut pas l'écarter au seul motif qu'il a été fait à l'insu de l'auteur, il en apprécie la valeur.
Le cabinet rédige la plainte et peut l'adresser directement au procureur. Après un classement sans suite, il peut former un recours auprès du procureur général, ou déposer une plainte avec constitution de partie civile devant le juge d'instruction, possible dès le classement ou trois mois après une plainte restée sans réponse.
Constituée partie civile, la victime demande la réparation de chaque préjudice : moral, médical, professionnel. Le cabinet chiffre chacun d'eux, pièces à l'appui. Lorsque le harcèlement a entraîné une incapacité totale de travail d'au moins un mois, la commission d'indemnisation des victimes d'infractions peut aussi être saisie.
La personne poursuivie est présumée innocente, et le doute lui profite. Maître Jules Teboul reprend le dossier pièce par pièce pour vérifier que chaque condition est établie, faire apparaître le doute ou, quand les faits sont établis, pour obtenir une peine adaptée à votre situation.
Une décision de gestion motivée, un désaccord professionnel ou une dispute de couple ne suffisent pas. Le cabinet fait apparaître les incohérences entre les auditions, les témoins de l'autre partie et la période visée par la plainte, au regard de la prescription de six ans, qui court du dernier agissement.
Une fois la relaxe définitive, le cabinet peut engager une plainte pour dénonciation calomnieuse contre l'auteur des accusations. La relaxe établit alors la fausseté des faits lorsqu'elle déclare qu'ils n'ont pas été commis (article 226-10 du Code pénal).
Ces faits étant punis d'emprisonnement, vous avez droit à l'assistance d'un avocat dès la première audition, en audition libre comme en garde à vue. Maître Jules Teboul prépare l'audition avec vous, se rend au commissariat ou à la gendarmerie et vous assiste à chaque audition et confrontation.
Une plainte pour harcèlement peut déboucher sur une convocation, parfois des mois plus tard. Maître Teboul reprend avec vous les messages et la chronologie, puis décide avec vous s'il faut répondre ou garder le silence. Les réflexes à avoir sont détaillés pour une convocation pour garde à vue.
Le procureur peut classer l'affaire, proposer une alternative aux poursuites, comme un stage ou l'interdiction de rencontrer la victime, recourir à une CRPC ou renvoyer devant le tribunal. Le cabinet examine le dossier avant toute réponse : une proposition se refuse si les preuves sont fragiles. Ces options sont détaillées dans la décision du procureur après une garde à vue.
La peine dépend du cadre du harcèlement, de l'ITT de la victime et des circonstances : d'un an d'emprisonnement entre voisins à dix ans lorsque le harcèlement d'un conjoint ou d'un élève a conduit à une tentative de suicide. Ce sont des maximums : la peine prononcée dépend du dossier et de la personne.
| Situation | Peine maximale |
|---|---|
| Au travail | 2 ans et 30 000 € |
| Dans le couple, actuel ou ancien | 3 ans et 45 000 €, 5 ans si l'ITT dépasse 8 jours ou devant un mineur, 10 ans en cas de suicide ou de tentative |
| Hors travail et couple (voisins, famille, entourage) | 1 an et 15 000 € |
| Même cas, en ligne, sur un mineur, un élu ou une personne vulnérable, ou avec une ITT de plus de 8 jours | 2 ans et 30 000 €, 3 ans et 45 000 € avec deux de ces circonstances |
| Harcèlement scolaire | 3 ans et 45 000 €, 5 ans si l'ITT dépasse 8 jours, 10 ans en cas de suicide ou de tentative |
Quand la culpabilité est retenue, Maître Teboul présente la personne derrière le dossier : emploi, famille, absence d'antécédents, démarches de soin engagées. Il plaide pour des peines qui évitent la prison, comme le sursis probatoire ou un stage, par exemple de sensibilisation au respect des personnes dans l'espace numérique, puis demande si besoin l'aménagement de la peine.
Que vous soyez victime ou accusé, les honoraires sont abordés dès la première consultation et fixés dans une convention écrite. Le cabinet propose un forfait lorsque la durée de la procédure est prévisible, avec consultations et appels sans limite, ou une facturation au temps passé, avec une estimation préalable. L'urgence et la difficulté de l'affaire entrent dans leur calcul.
Non, la plainte peut être déposée sans certificat. Mais dans le couple et hors du travail, la loi exige une altération de la santé de la victime : un certificat, un arrêt de travail ou un suivi psychologique en sont la preuve la plus directe, et l'ITT éventuelle fixe la peine encourue.
Oui. La plainte vise la personne qui harcèle, quel que soit son rang, et peut viser les dirigeants qui ont mis en place une politique destinée à dégrader les conditions de travail. La société elle-même peut être poursuivie lorsque les faits ont été commis pour son compte par ses dirigeants.
Non. La plainte pénale et l'action devant le conseil de prud'hommes sont indépendantes : le salarié peut engager l'une, l'autre ou les deux, dans l'ordre qu'il choisit. Les poursuites pénales n'imposent pas au conseil de prud'hommes de suspendre l'affaire.
Six ans, comme pour tout délit. Pour le harcèlement, la Cour de cassation fait courir ce délai à partir du dernier agissement : des faits plus anciens peuvent donc être poursuivis s'ils s'inscrivent dans la même répétition.
Oui. Entre parents, frères et sœurs ou beaux-parents, le harcèlement qui dégrade les conditions de vie et altère la santé de la victime est puni d'un an d'emprisonnement, deux ans si la victime est mineure ou si l'ITT dépasse huit jours. Entre conjoints ou anciens conjoints, la peine est de trois ans.
Oui. Le Code du travail rend passible d'une sanction disciplinaire tout salarié qui a commis des agissements de harcèlement moral, et l'employeur n'a pas à attendre le juge pénal. Ce qui est dit pendant l'enquête interne peut ensuite être produit devant le tribunal : mieux vaut le préparer avec un avocat.
Pas nécessairement. Aucun texte n'oblige à l'informer du dépôt de plainte : elle l'apprend en général lorsque les enquêteurs la convoquent, parfois des mois plus tard, comme l'explique le délai de convocation après une plainte.
Oui. Une personne convoquée par un officier de police judiciaire est tenue de comparaître ; si elle ne vient pas, elle peut y être conduite par la force publique, sur autorisation du procureur. L'audition se prépare avec l'avocat, qui peut y assister.
Non. Le procureur de la République décide seul de poursuivre ou de classer, même après un retrait. Menacer ou intimider une victime pour qu'elle retire sa plainte est un délit distinct, puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende.
Maître Jules Teboul
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Bonjour,
Je suis Maître Jules Teboul, avocat en droit pénal.
Je suis à votre disposition pour vous apporter une assistance en cas d'urgence pénale.
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