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Mis en cause ou victime de harcèlement sexuel, vous êtes suivi par Maître Jules Teboul en personne, de la plainte ou de la convocation jusqu'au jugement. Avocat pénaliste au Barreau de Paris, il conduit le volet pénal du dossier, au travail comme en dehors, dans la plus stricte confidentialité, à Paris et dans toute l'Île-de-France.
Maître Jules Teboul prend connaissance de votre situation personnellement. Il évalue l'urgence dès ce premier échange : plainte à déposer, enquête interne lancée par l'employeur, convocation au commissariat ou garde à vue. Il vous indique aussitôt ce qu'il faut faire, ce qu'il faut éviter et quelles pièces réunir, que vous soyez la personne visée ou la personne accusée.
Une plainte pour harcèlement sexuel peut conduire à une garde à vue, dont les délais courent sans interruption. Le cabinet répond 24h/24 et 7j/7 : le proche que la police a prévenu peut désigner Maître Teboul, choix que la personne gardée à vue confirme ensuite.
Trois infractions proches sont punies très différemment. Maître Jules Teboul vérifie d'abord ce que les faits permettent de retenir : des propos ou comportements répétés, une pression pour obtenir un acte sexuel, un geste imposé sur le corps, ou une remarque isolée. Cette qualification décide de la peine encourue, du tribunal et de la stratégie.
C'est le fait d'imposer de façon répétée des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste, qui portent atteinte à la dignité ou créent une situation intimidante, hostile ou offensante (article 222-33 du Code pénal). Une pression grave pour obtenir un acte sexuel suffit, même une seule fois : c'est le chantage sexuel. Sans connotation sexuelle, des agissements répétés relèvent du harcèlement moral.
La répétition peut venir de plusieurs personnes. Chacune peut être poursuivie même si elle n'a agi qu'une fois, lorsqu'elles se sont concertées ou lorsqu'elles savaient que leurs propos s'ajoutaient à ceux des autres : messages en série sur un réseau social, remarques successives dans un même service.
Dès qu'un acte sexuel est imposé sur le corps de la personne, comme un attouchement, la qualification devient celle d'agression sexuelle, punie de cinq ans d'emprisonnement. Le cabinet anticipe ce risque de requalification, que le tribunal peut retenir en cours de procédure. Maître Teboul intervient alors comme avocat en agression sexuelle.
Un propos ou un comportement sexuel ou sexiste isolé, sans répétition, relève de l'outrage sexiste et sexuel : une contravention punie de 1 500 € d'amende, qui devient un délit dans certains cas, par exemple dans les transports ou de la part d'un supérieur. Le cabinet demande cette qualification lorsque la répétition n'est pas établie.
Au travail, les mêmes faits peuvent ouvrir trois procédures qui avancent séparément. Maître Jules Teboul conduit le volet pénal : plainte, enquête, audience. Il tient compte de ce qui se joue en parallèle chez l'employeur et devant le conseil de prud'hommes.
| Enquête interne et sanction | Plainte pénale | Conseil de prud'hommes | |
|---|---|---|---|
| Qui décide | L'employeur | Le procureur, puis le tribunal correctionnel | Le conseil de prud'hommes |
| Ce qui peut être décidé | Une sanction disciplinaire de l'auteur, jusqu'au licenciement | Une peine d'emprisonnement et d'amende, l'indemnisation de la victime | L'annulation d'une sanction ou d'un licenciement, des dommages et intérêts |
| La preuve | Les éléments réunis par l'employeur | Preuve libre, présomption d'innocence | Le salarié présente des faits qui laissent supposer le harcèlement, l'employeur prouve le contraire |
| Le rôle du cabinet | Préparer les réponses ou les pièces | Plainte, défense, plaidoirie | Hors de son champ : le cabinet n'intervient qu'en droit pénal |
Aucun salarié, candidat ou stagiaire ne peut être sanctionné, licencié ou discriminé pour avoir subi ou refusé un harcèlement sexuel, ni pour en avoir témoigné de bonne foi (article L1153-2 du Code du travail). Le cabinet rédige une plainte qui reconstitue chaque fait : propos, dates, témoins, messages, signalements internes et réaction de l'employeur.
L'employeur doit prévenir le harcèlement sexuel, y mettre fin et le sanctionner : une enquête interne et une sanction peuvent intervenir avant toute décision pénale. Le cabinet prépare vos réponses, car ce qui y est dit peut ensuite être produit devant le juge pénal. Abuser de l'autorité liée à ses fonctions porte la peine encourue à trois ans.
Le harcèlement sexuel est puni partout : dans la rue, les transports, à l'université, entre voisins ou en ligne. Maître Jules Teboul adapte la procédure au lieu des faits : il faut souvent identifier l'auteur, conserver des preuves qui disparaissent vite et retrouver des témoins qui ne se connaissent pas.
Des messages répétés sur une messagerie ou un réseau social sont punis de trois ans d'emprisonnement. Le cabinet joint à la plainte des captures datées, les liens des publications et les identifiants des comptes. Contre un compte anonyme, la plainte peut être déposée contre X : les enquêteurs peuvent demander aux plateformes et aux opérateurs les données qui permettent d'identifier l'auteur.
Depuis le 20 août 2026, le harcèlement sexuel commis dans un transport en commun, une gare ou une station est puni de trois ans d'emprisonnement. Un propos isolé y reste punissable : c'est un outrage sexiste et sexuel aggravé, délit puni de deux mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende (article 222-33-1-1 du Code pénal). Le cabinet signale dans la plainte les caméras et les témoins présents.
Un bailleur qui conditionne un logement à un acte sexuel, un enseignant qui fait pression sur une note : le chantage sexuel est puni même s'il n'a eu lieu qu'une fois, et de trois ans lorsque son auteur abuse de l'autorité de ses fonctions ou profite d'une précarité qu'il connaît.
Devant le juge pénal, la preuve est libre et le juge décide selon son intime conviction (article 427 du Code de procédure pénale). Le cabinet travaille sur trois points : la répétition des propos ou comportements, leur connotation sexuelle ou sexiste, et leur caractère imposé. Chacun doit être établi pour qu'il y ait harcèlement.
Le cabinet rassemble tout ce qui établit la répétition : messages, courriels, témoignages de collègues, signalements internes, certificats médicaux. Un enregistrement réalisé par la victime peut être produit : le juge pénal ne peut l'écarter au seul motif qu'il a été fait à l'insu de l'auteur. Les propos tenus devant plusieurs personnes peuvent être retenus pour chacune d'elles, a jugé la Cour de cassation.
Face à une accusation, le cabinet replace chaque échange dans la conversation entière : réciprocité, ton, chronologie, relation entre les personnes. Une capture isolée, un message sorti de son fil ou un propos unique ne font pas, à eux seuls, un harcèlement sexuel.
Pour une victime, Maître Jules Teboul prend en charge toute la procédure : il rédige la plainte ou vous accompagne pour la déposer, vous assiste pendant l'enquête et à l'audience, et chiffre vos préjudices pour en demander réparation, dans la plus stricte confidentialité.
Policiers et gendarmes sont tenus de recevoir la plainte, même sans témoin et même hors du commissariat du lieu des faits. Le cabinet la rédige avec vous, pièces à l'appui, et peut l'adresser directement au procureur de la République. Il vous prépare aussi à l'audition et à une éventuelle confrontation.
Le cabinet peut former un recours auprès du procureur général, ou déposer une plainte avec constitution de partie civile devant le juge d'instruction, possible après un avis de classement ou trois mois après la plainte restée sans réponse.
Constitué partie civile, le cabinet chiffre chaque préjudice : préjudice moral, suivi psychologique, arrêt de travail, perte d'emploi, puis le défend à l'audience.
La personne mise en cause est présumée innocente, et le doute lui profite. Maître Jules Teboul reprend le dossier pièce par pièce pour vérifier que chaque élément du délit est établi, faire apparaître le doute ou, quand les faits sont établis, pour obtenir une peine adaptée à votre situation.
Avoir mal mesuré la portée de ses propos n'écarte pas le délit, a jugé la Cour de cassation, dès lors qu'ils ont été imposés en connaissance de cause. La défense porte donc sur les faits eux-mêmes : leur réalité, leur répétition, leur caractère sexuel et la situation réellement créée.
Une fois la relaxe définitive, le cabinet peut engager une plainte pour dénonciation calomnieuse contre l'auteur des accusations. La relaxe établit alors la fausseté des faits lorsqu'elle déclare qu'ils n'ont pas été commis (article 226-10 du Code pénal).
Ces faits étant punis d'emprisonnement, vous avez droit à l'assistance d'un avocat dès la première audition, en audition libre comme en garde à vue. Maître Jules Teboul prépare l'audition avec vous, se rend au commissariat ou à la gendarmerie et vous assiste à chaque audition et confrontation.
Une convocation peut arriver longtemps après la plainte, parfois après une enquête interne. Maître Teboul reprend avec vous les messages et la chronologie, puis décide avec vous s'il faut répondre ou garder le silence. Les réflexes à avoir sont détaillés pour une convocation pour garde à vue.
L'avocat s'entretient trente minutes en tête-à-tête avec la personne retenue et consulte ses auditions déjà réalisées. À la fin de chaque audition, il pose ses propres questions et peut déposer des observations écrites. Les enquêteurs peuvent aussi demander un prélèvement ADN, que la loi prévoit pour les infractions sexuelles : le refuser est un délit.
À l'issue de l'enquête, le procureur décide seul de la suite. Maître Jules Teboul vous explique ce que chaque voie implique, vous aide à choisir et plaide lui-même à l'audience. Les options sont aussi détaillées dans la décision du procureur après une garde à vue.
| Suite | Ce qu'elle implique | Ce que fait le cabinet |
|---|---|---|
| Classement sans suite | Pas de poursuites, sauf recours de la victime | Pour la victime : recours ou plainte avec constitution de partie civile |
| Alternative aux poursuites | Stage, notamment de lutte contre le sexisme, réparation du dommage | Vérifie que la mesure est adaptée avant de l'accepter |
| CRPC | Peine proposée à la personne qui reconnaît les faits, homologuée par un juge | Examine le dossier avant toute réponse |
| Citation ou convocation devant le tribunal | Audience au moins quinze jours après la citation | Prépare les pièces, les témoins et la plaidoirie |
| Comparution immédiate | Possible, la peine encourue atteignant deux ans | Demande si besoin un renvoi, à quatre à dix semaines |
Un classement ne clôt pas toujours le dossier, comme l'explique le classement sans suite après une audition libre. Tant que les faits ne sont pas prescrits, la personne qui a porté plainte peut encore saisir le juge d'instruction.
Le tribunal correctionnel compétent est celui du lieu des faits, de la résidence de la personne poursuivie ou de son arrestation. Maître Teboul plaide devant chacun d'eux : Paris, Nanterre, Bobigny, Créteil, Versailles, Évry-Courcouronnes, Pontoise, Meaux, Melun et Fontainebleau. Il peut demander le huis clos lorsque la publicité des débats porte atteinte à la dignité d'une personne.
Le harcèlement sexuel est un délit puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende, et de trois ans et 45 000 € en cas d'abus d'autorité, sur un mineur de quinze ans, en ligne ou dans les transports. Ce sont des maximums : la peine prononcée dépend du dossier et de la personne.
| Situation | Peine maximale |
|---|---|
| Harcèlement sexuel, ou chantage sexuel même non répété | 2 ans et 30 000 € |
| Même cas, avec abus d'autorité, sur un mineur de 15 ans ou une personne vulnérable, à plusieurs, en ligne, devant un mineur ou dans les transports | 3 ans et 45 000 € |
| Outrage sexiste et sexuel, propos ou comportement isolé | Contravention : 1 500 € |
| Outrage sexiste et sexuel aggravé : abus d'autorité, victime mineure, transports, orientation sexuelle, récidive | 2 mois et 3 750 € |
| Agression sexuelle : acte sexuel imposé sur le corps | 5 ans et 75 000 € |
Le harcèlement sexuel fait partie des infractions sexuelles qui peuvent conduire au fichier judiciaire des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS). L'inscription n'a lieu que sur décision expresse de la juridiction, sauf si la victime est mineure : elle est alors de droit, et le tribunal peut l'écarter par une décision spécialement motivée, que le cabinet demande (article 706-53-2 du Code de procédure pénale).
Quand la culpabilité est retenue, Maître Teboul présente la personne derrière le dossier : emploi, famille, absence d'antécédents, démarches déjà engagées. Il plaide pour des peines qui évitent la prison, comme le sursis probatoire ou le stage de lutte contre le sexisme, discute l'interdiction d'une activité au contact de mineurs, puis demande si besoin l'aménagement de la peine.
Les honoraires sont abordés dès la première consultation et fixés dans une convention écrite. Le cabinet propose un forfait lorsque la durée de la procédure est prévisible, avec consultations et appels sans limite, ou une facturation au temps passé, avec une estimation préalable. L'urgence et la difficulté de l'affaire entrent dans leur calcul.
Le texte n'exige pas de refus exprès : il parle de propos ou comportements « imposés ». Le juge apprécie, au vu du contexte, des réactions de la personne et des témoignages, si elle les subissait. Le silence, l'évitement ou les confidences faites à des proches font partie des éléments examinés.
Oui. Le délit ne suppose aucun lien hiérarchique : un collègue, un client, un usager ou un inconnu peut en être l'auteur. Lorsque l'auteur abuse de l'autorité que lui donnent ses fonctions, la peine encourue passe de deux à trois ans d'emprisonnement.
En principe non : le harcèlement suppose une répétition. Un message isolé peut toutefois suffire s'il exerce une pression grave pour obtenir un acte sexuel, ou s'il s'ajoute, en connaissance de cause, aux messages d'autres personnes. À défaut, un propos sexiste isolé peut constituer un outrage sexiste et sexuel.
Six ans, comme pour tout délit, et dix ans à compter de sa majorité pour une victime mineure. Lorsque les faits se sont répétés sur une longue période, le cabinet vérifie lesquels entrent dans ce délai : mieux vaut agir tant que messages et témoins sont disponibles.
Non. La victime peut porter plainte à tout moment, sans attendre l'enquête interne ni la décision de l'employeur : la procédure pénale est indépendante de la procédure disciplinaire, et le procureur décide seul des suites à donner.
Pas nécessairement. Aucun texte n'oblige à l'informer du dépôt de plainte : elle l'apprend en général lorsque les enquêteurs la convoquent, parfois des mois plus tard, comme l'explique le délai de convocation après une plainte. Mieux vaut consulter un avocat avant toute audition.
Non. Le retrait d'une plainte n'éteint l'action publique que lorsque la plainte est une condition des poursuites, ce qui n'est pas le cas pour le harcèlement sexuel. Le procureur de la République décide seul de la suite à donner.
Les deux supposent en principe une répétition. Le harcèlement sexuel porte sur des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste ; sans cette connotation, des agissements répétés qui dégradent les conditions de travail ou de vie relèvent du harcèlement moral, puni d'un à dix ans d'emprisonnement selon le cadre et les circonstances.