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Condamné à de la prison ferme, ou proche d'une personne détenue, vous êtes suivi par Maître Jules Teboul en personne, de l'audience de jugement jusqu'au juge de l'application des peines. Avocat pénaliste au Barreau de Paris, il construit avec vous un projet de sortie et plaide pour un bracelet électronique, une semi-liberté, un placement à l'extérieur ou une libération conditionnelle, à Paris et dans toute l'Île-de-France.
Une convocation pour être incarcéré, une arrestation pour une ancienne peine, un mandat de dépôt prononcé à l'audience : le cabinet répond à ces urgences 24h/24. Maître Jules Teboul situe aussitôt la peine et choisit la démarche qui peut encore éviter la détention, ou en réduire la durée.
Le parquet peut faire exécuter la peine en prison si le condamné ne se présente pas aux convocations, si le juge n'a rien décidé dans les six mois, ou en urgence : danger, incarcération dans une autre affaire, risque de fuite. Avec un mandat de dépôt à effet différé, le procureur fixe lui-même la date d'incarcération. Le cabinet peut alors saisir le juge de l'application des peines dès l'entrée en détention, un aménagement restant possible jusqu'à deux ans de peine ou de reste à subir.
Si une peine d'un an au plus n'a pas été mise à exécution un an après être devenue définitive, le condamné peut saisir lui-même le juge de l'application des peines, même après un premier refus : le parquet ne peut plus la faire exécuter, sauf urgence. Le cabinet peut préparer cette requête avec des pièces à jour.
Quelle que soit sa durée, la peine peut être suspendue si le condamné est atteint d'une pathologie engageant le pronostic vital, ou si son état de santé est durablement incompatible avec la détention, sauf risque grave de renouvellement de l'infraction (article 720-1-1 du Code de procédure pénale). En urgence, un certificat du médecin qui le suit suffit ; sinon, un médecin désigné par la justice doit le constater.
Maître Jules Teboul commence par situer la peine : durée prononcée, part déjà exécutée, condamnation définitive ou non, convocation reçue. Il vous dit ensuite quelles mesures sont possibles et quelles pièces réunir, car le juge décide sur un projet concret et vérifiable, pas sur de simples intentions.
Devant le tribunal correctionnel de Paris comme ailleurs, l'aménagement peut être décidé au moment même de la condamnation. Maître Jules Teboul présente le projet dès la plaidoirie sur la peine : logement, emploi, famille, soins. Il plaide d'abord pour une peine sans prison, puis, à défaut, pour un aménagement qui évite l'incarcération.
La prison ferme n'est prononcée qu'en dernier recours. Jusqu'à six mois, elle doit être aménagée, sauf impossibilité tenant à la personnalité ou à la situation du condamné ; jusqu'à un an, elle doit l'être si la personnalité et la situation du condamné le permettent (article 132-25 du Code pénal). La règle des six mois vaut aussi pour le reste à exécuter après une détention provisoire.
Le tribunal peut prononcer directement une détention à domicile sous surveillance électronique, de quinze jours à six mois, ou décider qu'une peine de deux ans au plus, un an en récidive, sera exécutée par fractions, pour un motif médical, familial, professionnel ou social. Le cabinet propose la mesure qui préserve l'emploi et la famille.
En comparution immédiate, le tribunal peut ordonner l'incarcération dès l'audience, quelle que soit la durée de la prison ferme : le projet d'aménagement doit être prêt avant l'audience. En CRPC, le procureur peut proposer que la peine soit aménagée, ce que le cabinet discute avant toute acceptation.
Tout dépend du moment et de la durée de la prison ferme. Maître Jules Teboul vérifie d'abord à quel stade se trouve la peine : à l'audience, avant l'incarcération ou en détention, les seuils et le juge compétent changent. Le tableau reprend les règles en vigueur au 23 octobre 2026.
| Stade | Peine concernée | Qui décide |
|---|---|---|
| À l'audience | Prison ferme de 6 mois au plus : aménagement obligatoire, sauf impossibilité ; jusqu'à 1 an : si la personnalité et la situation le permettent | Le tribunal |
| Condamné libre | Peine ou reste à subir de 1 an au plus ; conversion possible jusqu'à 6 mois | Le juge de l'application des peines, après convocation |
| En détention | Peine ou reste à subir de 2 ans au plus : bracelet, semi-liberté, placement à l'extérieur | Le juge de l'application des peines |
| Libération conditionnelle | À mi-peine ; sans l'attendre pour un parent d'enfant de moins de 10 ans si la peine ou le reste ne dépasse pas 4 ans, hors crime ou délit sur mineur ; sans durée minimale après 70 ans | Le juge de l'application des peines ; le tribunal de l'application des peines au-delà de 10 ans, s'il reste plus de 3 ans |
| Libération sous contrainte | Peine de 5 ans au plus, examinée aux deux tiers ; de plein droit 3 mois avant la fin d'une peine de 2 ans au plus | Le juge de l'application des peines |
| Suspension médicale | Toute peine | Le juge ou le tribunal de l'application des peines |
Pour une longue peine, prononcée par exemple par une cour d'assises, une période de sûreté peut interdire la semi-liberté, le placement à l'extérieur, les permissions de sortir et la libération conditionnelle pendant sa durée. Le cabinet peut calculer avec vous la première date utile, puis préparer le dossier en conséquence.
La personne condamnée libre à un an de prison ferme au plus est convoquée devant le juge de l'application des peines dans les vingt jours, puis devant le service pénitentiaire d'insertion et de probation dans les trente jours. Maître Jules Teboul prépare ce rendez-vous avec vous, pièces à l'appui, pour que la mesure soit décidée avant toute incarcération.
Ces personnes bénéficient, dans la mesure du possible, d'un aménagement ; jusqu'à six mois de prison ferme, il est obligatoire, sauf si la personnalité ou la situation du condamné le rendent impossible (article 723-15 du Code de procédure pénale).
Sans excuse légitime, l'absence à la convocation permet au parquet de faire exécuter la peine en prison. Si aucun aménagement n'est décidé, le juge peut fixer une date d'incarcération : le cabinet vérifie alors s'il reste une voie, conversion ou fractionnement.
Le juge statue après un débat contradictoire en chambre du conseil : il entend le procureur, le condamné et son avocat, après avis de l'administration pénitentiaire. Maître Teboul y plaide le projet de sortie. Avec l'accord du procureur et celui du condamné ou de son avocat, la mesure peut aussi être accordée sans débat.
Pour une peine de six mois ferme au plus, le cabinet peut aussi demander une conversion en détention à domicile sous surveillance électronique, en travail d'intérêt général ou en jours-amende, avant ou pendant l'exécution de la peine.
En détention, un aménagement devient possible lorsque la peine ou le reste à subir ne dépasse pas deux ans, puis à mi-peine pour la libération conditionnelle. Maître Jules Teboul peut déposer la requête dès que les conditions sont réunies, sans attendre la fin de peine, et la soutenir devant le juge de l'application des peines.
| Mesure | Ce qu'elle implique | Ce que le cabinet prépare |
|---|---|---|
| Détention à domicile sous surveillance électronique | Rester chez soi avec un bracelet, sorties aux horaires fixés par le juge | L'accord écrit de l'hébergeant, les horaires de travail |
| Semi-liberté | Travailler ou se former dehors, regagner l'établissement aux heures fixées | Le contrat ou la formation, les horaires et trajets |
| Placement à l'extérieur | Activités ou soins hors de l'établissement, sous le contrôle de l'administration | La prise en charge par une structure d'accueil |
| Libération conditionnelle | Sortie avant la fin de peine, avec des obligations contrôlées | Les justificatifs de chaque condition fixée par la loi |
| Fractionnement ou suspension | Exécuter la peine par périodes, pour un motif médical, familial, professionnel ou social | Les justificatifs du motif invoqué |
Depuis le 20 août 2026, la semi-liberté, le placement à l'extérieur, le fractionnement et la suspension sont exclus pour les condamnés à cinq ans ou plus pour criminalité organisée, dont le trafic de stupéfiants. Le bracelet et la libération conditionnelle restent possibles.
Elle suppose des efforts sérieux de réinsertion et la justification d'un emploi, d'une formation, d'un rôle essentiel dans la vie de famille, d'un traitement ou de l'indemnisation des victimes (article 729 du Code de procédure pénale). Pour les infractions qui permettent un suivi socio-judiciaire, comme les agressions sexuelles, il faut aussi suivre le traitement proposé. Le cabinet réunit les justificatifs de chaque condition.
Pour une peine totale de cinq ans au plus, la situation du détenu est obligatoirement examinée aux deux tiers de la peine, et le juge ne peut refuser que par une décision spécialement motivée. La sortie de plein droit, trois mois avant la fin d'une peine de deux ans au plus, ne vaut pas notamment pour les crimes ou les violences conjugales.
Accordée d'abord par le juge de l'application des peines, une permission de sortir permet de quitter l'établissement pour préparer la réinsertion, maintenir les liens familiaux ou accomplir une obligation. Des permissions passées sans incident appuient ensuite la demande d'aménagement : le cabinet les intègre au dossier.
Le juge accorde un aménagement à une personne qui manifeste des efforts sérieux de réinsertion et présente un projet vérifiable. Maître Jules Teboul construit ce projet avec le condamné et sa famille, et réunit les justificatifs qui permettent au juge, au parquet et au service d'insertion de le vérifier.
La loi impose aussi de privilégier, chaque fois que possible, un retour progressif à la liberté, en tenant compte du taux d'occupation de l'établissement pénitentiaire. Le cabinet s'appuie sur ce principe lorsque la fin de peine est encore éloignée.
Un jugement du juge de l'application des peines peut être frappé d'appel dans les dix jours de sa notification, devant la chambre de l'application des peines de la cour d'appel. Maître Jules Teboul peut faire appel d'un refus lorsque le dossier le justifie, ou défendre la mesure accordée lorsque c'est le parquet qui fait appel.
Si le procureur fait appel dans les vingt-quatre heures de la notification, la mesure accordée est suspendue jusqu'à la décision de la cour, qui doit examiner l'affaire dans les deux mois, faute de quoi l'appel est non avenu. Le cabinet prépare alors la défense de la mesure devant la cour.
En confirmant un refus, la cour peut fixer un délai pendant lequel la même demande sera irrecevable : au plus le tiers du temps restant à subir, dans la limite de trois ans. Le cabinet prépare la demande suivante à partir des motifs du refus : hébergement, activité, soins, indemnisation.
Un aménagement s'accompagne d'obligations : horaires, travail ou formation, soins, indemnisation des victimes, réponse aux convocations. Maître Jules Teboul explique au condamné ce qui est permis et ce qui ne l'est pas, et peut demander au juge de modifier les horaires ou les obligations lorsque la situation change.
Les obligations du bracelet, de la semi-liberté et du placement à l'extérieur sont fixées par la loi (article 132-26 du Code pénal). Un manquement peut conduire au retrait de la mesure et au retour en détention pour tout ou partie du reste de la peine ; le temps passé sous bracelet reste compté. Neutraliser le bracelet ou ne pas réintégrer l'établissement constitue même une évasion.
Détenu, vous relevez du juge de l'application des peines du tribunal dont dépend l'établissement ; libre, de celui de votre résidence habituelle (article 712-10 du Code de procédure pénale). Maître Jules Teboul plaide devant chacun d'eux en Île-de-France. Pour une personne détenue, le débat peut se tenir dans l'établissement.
| Département | Principaux établissements | Juge de l'application des peines |
|---|---|---|
| Paris (75) | Paris-La Santé | Paris |
| Hauts-de-Seine (92) | Maison d'arrêt des Hauts-de-Seine (Nanterre) | Nanterre |
| Seine-Saint-Denis (93) | Maison d'arrêt de Villepinte | Bobigny |
| Val-de-Marne (94) | Centre pénitentiaire de Fresnes | Créteil |
| Yvelines (78) | Bois-d'Arcy, Poissy, Versailles | Versailles |
| Essonne (91) | Fleury-Mérogis | Évry-Courcouronnes |
| Val-d'Oise (95) | Maison d'arrêt du Val-d'Oise (Osny) | Pontoise |
| Seine-et-Marne (77), nord | Meaux-Chauconin | Meaux |
| Seine-et-Marne (77), sud | Sud-francilien (Réau), Melun | Melun |
Maître Jules Teboul aborde les honoraires dès la première consultation, puis les fixe dans une convention écrite. Le cabinet propose un forfait lorsque la durée de la procédure est prévisible, avec consultations et échanges téléphoniques sans limite, ou une facturation au temps passé, avec une estimation préalable. L'urgence et la difficulté du dossier entrent dans leur calcul.
Condamnée libre à un an au plus, la personne est convoquée devant le juge de l'application des peines dans les vingt jours, puis devant le service d'insertion et de probation dans les trente jours ; le juge peut demander à ce service un rapport sous deux mois. Lorsque le tribunal a ordonné une semi-liberté ou un placement à l'extérieur, le juge en fixe les modalités dans les quatre mois. En détention, tout dépend de la date à laquelle les conditions sont réunies.
Le juge peut refuser lorsque la personnalité ou la situation du condamné rend la mesure impossible ou inadaptée : absence d'hébergement, projet non vérifiable, absence d'activité ou de démarches de soins, risque de récidive. La décision est motivée, et le cabinet s'appuie sur ses motifs pour préparer un appel ou une nouvelle demande.
Les mesures d'assistance et de contrôle durent au moins le temps de peine qui restait à exécuter, et peuvent le dépasser d'un an au plus, sans excéder dix ans au total. Pour une peine perpétuelle, elles durent de cinq à dix ans.
Elle permet de quitter l'établissement pénitentiaire pendant les périodes fixées par le juge de l'application des peines, pour travailler, se former, se soigner, chercher un emploi ou participer à la vie de famille, puis d'y revenir. Elle peut précéder une libération conditionnelle.
Oui. Les réductions de peine, jusqu'à six mois par année d'incarcération et quatorze jours par mois en dessous d'un an, valent aussi sous bracelet, en semi-liberté ou en placement à l'extérieur. Le juge les accorde selon la conduite et les efforts de réinsertion : c'est ce qu'on appelle couramment la remise de peine.
Oui. Les seuils sont les mêmes à l'audience, devant le juge de l'application des peines et pour la libération conditionnelle, possible à mi-peine. Seul le fractionnement décidé par le tribunal est limité à un an de prison en récidive, au lieu de deux. Le juge tient compte du risque de récidive, que le cabinet discute pièces à l'appui.
Oui, lorsque le lieu désigné n'est pas le domicile du condamné : le juge ne peut alors décider la détention à domicile sous surveillance électronique qu'avec l'accord du maître des lieux, sauf s'il s'agit d'un lieu public. Le cabinet joint cet accord écrit au dossier, avec la pièce d'identité de l'hébergeant.
Oui. Même lorsque le bracelet est retiré après un manquement, le temps passé sous surveillance électronique compte pour l'exécution de la peine ; seul le reste est alors exécuté en détention, en tout ou partie selon la décision du juge.